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ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES
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ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES

VIP-Blog de livresentete
gilles.lagrois1@bell.net

  • 50 articles publiés dans cette catégorie
  • 123 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 05/06/2010 16:07
    Modifié : 09/06/2020 00:33

    Garçon (69 ans)
    Origine : AUCLAIR, TÉMISCOUATA, QUÉBEC
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    ****RUFIN Jean-Christophe---UN LÉOPARD SUR LE GARROT

    24/11/2010 21:50

    ****RUFIN Jean-Christophe---UN LÉOPARD SUR LE GARROT


    UN LÉOPARD SUR LE GARROT, Chroniques d’un médecin nomade,
    Gallimard, 2008, 283 pages

    Le sujet :
    « Ambassadeur au Sénégal, Jean-Christophe Rufin prend la plume pour raconter par quels chemins de traverse il est parvenu à ce poste. Petit garçon impressionné par son grand-père médecin qui incarne une sorte d'idéal, il devient à son tour docteur en médecine. Mais cela ne lui suffit pas, il veut "toucher le monde" et s'engage dans la toute nouvelle organisation humanitaire "Médecins sans frontière". Eternel étudiant, il fait "Science Po", devient attaché culturel et de coopération, et, pour finir, ambassadeur, poste duquel il entreprend de raconter son histoire, car notre homme se plait aussi à être romancier. »
    Source :www.blogspot.com


    Rufin se raconte professionnellement

    « Jean-Christophe Rufin raconte ici son histoire professionnelle, ses amours et ses désillusions sur la médecine, l’humanitaire, la politique, les universitaires, etc. Il donne de lui l’image d’un médecin compatissant, profondément humain, d’un romancier passionné, mais aussi d’une personne très instable. En effet, il change d’affectations et de casquette sans arrêt ; il passe d’interne surmené de travail à conseiller ou assistant dans un ministère où il n’a rien à faire ; il emprunte des voies universitaires très différentes (médecine, sciences politiques), pour ensuite les comparer. Et le lecteur a parfois l’impression qu’au-delà de cette soif d’apprendre, de vivre des expériences enrichissantes et variées, l’auteur cherche sans cesse sa voie sans jamais être totalement satisfait d’une seule.
    J’ai beaucoup apprécié au début quand J-C. Rufin décrit et dénonce toutes les dérives de la médecine et ses artisans, de l’inhumanité de cette race qu’est souvent le personnel médical face aux patients enfoncés dans leur impuissance. Par contre, le côté privé de la vie de l'auteur est passé quasiment sous silence et aurait mérité au moins quelques phrases. Je regrette que la chronologie du récit soit parfois un peu floue. Mais en résumé, je préfère les romans de Jean-Christophe Rufin, même si le style littéraire de ce livre est très agréable à lire. » source :ww.biliosurf.com



    Récit d’une partie importante de la vie de l’auteur : ses études en médecine, ses divers déplacements et changements de carrière dans différents pays du monde. L’auteur a un parcours bigarré, atypique, aux couleurs variées. Il a souvent dû faire des choix, il a fait des choix spontanés qui l’ont forcé à changer de carrière selon les circonstances mais surtout selon les défis à relever. C’est un homme de causes d’abord, d’un choix viscéral de vivre autre chose que la sécurité, la stabilité.
    « L’être humain qui m’intéressait était celui qui vivait en société, interagissait avec les autres, capable, certes, de maladie mais aussi de génie créateur, de révolte, de courage, de foi, de partage et d’affrontement » p. 154
    « La médecine et l’écriture romanesque sont d’abord toutes les deux des arts du regard. » p. 266
    « Le romancier aussi doit avoir vu pour donner à voir. »
    Gilles Lagrois, Auclair, Québec






    *****BEAULIEU Victor-Lévy, MA VIE AVEC CES ANIMAUX QUI GUÉRISSENT

    01/03/2011 15:57

    *****BEAULIEU Victor-Lévy, MA VIE AVEC CES ANIMAUX QUI GUÉRISSENT


    BEAULIEU Victor-Lévy

    MA VIE AVEC CES ANIMAUX QUI GUÉRISSENT, Éditions Trois-Pistoles, 2010, 236 pages et photos.
    • L'arche de VLB - Un écrivain par-devers ses bêtes
    L'arche de VLB - Un écrivain par-devers ses bêtes
    Josée Blanchette 23 juillet 2010 Actualités en société
    Photo : Christian Lamontagne
    « Aussi adroit avec les brebis qu’avec les chats, les cochons ou les chevaux, Victor-Lévy Beaulieu aurait pu être vétérinaire. Il rêvait d’étudier le cerveau. Il a plutôt consacré ses heures à décrypter l’âme humaine tout en se réfugiant auprès des animaux.
    Trois-Pistoles — À Trois-Pistoles, l'homme passe pour une bête sauvage, un loup-garou errant la nuit pour se transformer le jour en barbu hirsute qui soigne ses animaux à poils et fuit la bêtise du monde en se repliant sur son territoire, ceinturé par la 132 et le fleuve. J'ai dit bêtise? Fumisterie, merdier, naufrage, uniformisation, ennui auraient tout aussi bien pu convenir.

    Apprivoiser Victor-Lévy se fait doucement et n'entre pas dans sa tanière qui veut. Depuis belle lurette, l'écrivain québécois, que Grasset vient d'éditer dans sa section «littérature française», ne se prête plus à la divine comédie sauf pour donner du fil à retordre aux politiciens ou se moquer des journalistes.

    Dans son «empremier du monde», Victor-Lévy est aussi souverain que les drapeaux du Québec qui nous accueillent devant sa maison d'édition, qui redonne un sens au terme puisqu'il y loge.

    Son refuge d'animaux lui tient lieu d'antre, de bibliothèque et de salon, de bureau et de clinique vétérinaire. Dans cette arche accostée, VLB règne en silence sur les mots et les bêtes qui lui répondent dans leur patois à elles, mélange d'aboiements et de miaulements, de bêlements et de hennissements, de couinements et de cancanages. Du moins, ce prince des marées échappe aux commérages et ragots qui sont le lot du vulgaire sur les rives...

    Victor-Lévy connaît aussi le langage des plantes, entretenant plates-bandes et vagabondes avec le même élan qui le pousse vers tout ce qui est naturel et indigène, ne le trahit ni ne le juge, lui laisse toute liberté d'être, en toute simplicité.

    Je connaissais le VLB polémiste, politicien, écrivain, éditeur et scénariste. J'ai fait connaissance avec Victor-Lévy, le sage-homme qui materne et soigne, accouche ses brebis, prépare des biberons, cuisine du foie de boeuf pour ses chats, fait pousser de la lavande, récolte ses framboises.

    Ici, ni cirque ni voltige; seule la complicité silencieuse entre la vraie nature de l'homme et ses compagnons de fortune prévaut.

    «Ce qui me passionne chez les bêtes, c'est qu'elles vous forcent à rester curieux. [...] Depuis vingt ans que je vis maintenant au quotidien avec des animaux, dans ma maison, dans ma grange-étable et autour de mes bâtiments, je ne cesse pas d'être étonné par l'esprit de générosité de la nature quand on lui porte respect, qu'on fait corps avec elle plutôt que de vouloir la dominer de l'extérieur», écrit-il dans son dernier livre qui traite de sa passion pour les animaux depuis l'aube de son existence, de leur pouvoir balsamique, de sa victoire sur l'alcoolisme et de ses zoothérapeutes.

    Jamais moins que les Grâces, jamais plus que les Muses

    Pour arriver à donner une trentaine de chatons qui couraillaient dans sa cuisine (Victor-Lévy est contre la stérilisation), l'éditeur a fait paraître un curieux communiqué de presse le mois dernier: «Adoptez un chaton et recevez gratuitement et autographié personnellement, Ma vie avec ces animaux qui guérissent.» J'ai accouru à Trois-Pistoles après m'être plongée dans ces mémoires animalières du célèbre écrivain du Bas-du-Fleuve, abondamment garnies de photographies et d'anecdotes truculentes, de souvenirs et de réflexions sur notre monde en voie de décimation.

    Pour une fois, la culture a aidé la nature; les chatons ont trouvé preneurs aisément. Victor-Lévy en conserve neuf près de lui, ainsi que ses deux chiens blancs, Bonhomme et Tifille. «Comme a dit le poète, jamais moins que les Grâces, qui étaient trois, jamais plus que les Muses, qui étaient neuf», précise ce rebelle issu d'une tribu de 13 enfants et qui estime être né sous une bonne étoile.

    On saisit, à la lecture de son récit, à quel point VLB a eu besoin des animaux pour apprivoiser ses propres démons, repousser les muses noires de l'autodestruction: «Si je n'avais pu profiter de mes soirées et de mes nuits à me bercer parmi mes animaux, je ne crois pas que j'aurais pu résister aux sirènes du gros gin ou à celles du whisky écossais. Les animaux constituaient pour moi une belle leçon de choses, ils avaient une conception zen de l'existence: on ne vit jamais que des instants qui sont dans leur chacun un privilège; si on a la santé, le gîte, le boire et le manger, on n'a plus qu'à en jouir, en toute sérénité, sans culpabilité ni remords», écrit encore l'homme de lettres, qui s'est infligé deux cures volontaires en clinique de désintoxication, il y a quinze ans. «Normalement, le séjour était de 3-4 semaines; j'ai décidé d'y rester durant huit. Ils hésitaient même à m'accepter au cas où j'arrête d'écrire. Mais je n'ai jamais écrit quand je buvais», raconte l'écrivain, dont l'oeuvre compte 75 titres et plusieurs pièces de théâtre et téléromans populaires.

    Il cite en exemple William Burroughs, Raymond Chandler ou Timothy Leary, puis se rappelle les écrivains qu'il a connus, Yves Thériault, Ferron, Gérard Bessette: «Je ne voulais pas mal vieillir, amer, aigri. J'en ai trop vu. Je veux jouir de la première heure du jour, peu importe ce qui est arrivé la veille, et me réveiller de bonne humeur à 70 ans», me confie Victor-Lévy, qui ne dort que quatre heures par nuit, écrit tous les matins, bien avant que la «jument de la nuit» ne disparaisse.

    Moulin à paroles

    «Les gens qui écrivent sont plus vulnérables et fragiles que les gens ordinaires. Ils se questionnent plus et ne trouvent pas nécessairement de réponses. Ça les met dans un état d'angoisse», m'explique celui qui a materné nombre d'écrivains à titre d'éditeur. «Je n'ai jamais compris les gens qui écrivent et trouvent ça souffrant. Moi, j'écris un livre, trois jours plus tard j'en écris un autre. Je n'ai pas de mérite, ça vient avec les gènes.» Puis, Victor-Lévy me cite de mémoire Xavier Galarneau dans L'Héritage comme s'il avait vraiment existé, bourre sa pipe, ajuste ses petites lunettes rondes et reprend, intarissable, sur les missions spatiales, la disparition des dinosaures, la racine latine du mot «ennui» (vivre en état de haine), la mafia de la construction au Québec, le métier d'éditeur qui l'a amené à envoyer deux chapitres de son dernier ouvrage dans 750 animaleries, son prochain livre consacré à Nietzsche, qu'il est à tout relire, le pelage mouillé de ses chats qui s'affalent sur ses pages manuscrites, qu'il doit retranscrire à la mitaine, les jeunes écrivains vaniteux au talent moyen, son prochain voyage au Mali avec le conteur Toumani Kouyaté, ses chapeaux Borsalino qui font de lui un personnage de roman.

    J'aurais aimé l'écouter encore et encore. Je suis repartie en catimini, avec deux pots de confiture et une chatte sous le bras... que j'ai baptisée Victoire, en son honneur.

    Pour le reste, on peut faire confiance à la nature; elle ne parle pas, elle ronronne tout son content.

    ***

    Reçu: des mains de VLB, le seul exemplaire disponible au Québec de son autoroman Bibi publié chez Grasset. L'ouvrage sera lancé à Paris début septembre, pour la rentrée littéraire. La quatrième de couverture présente l'auteur ainsi: «Vivant aux Trois-Pistoles, bourgade québécoise au bord de l'Océan, Victor-Lévy Beaulieu est éditeur, gentleman-farmer, et milite activement pour l'indépendance du Québec. Il est considéré comme un des plus grands écrivains de son pays.» VLB rigolait en me la lisant.

    Aimé: le dernier livre de VLB, Ma vie avec ces animaux qui guérissent (éd. Trois-Pistoles). Plus grand public, cet ouvrage nous montre un homme à nu devant ses animaux, tel qu'en lui-même. VLB nous apprend les bêtes et démontre une connaissance intime de ses amis à quatre pattes, tant au plan comportemental qu'au plan médical. »
    Source : www.ledevoir.com

    J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre car comme VLB j’ai toujours vécu avec des animaux autour de moi selon les différentes étapes de ma vie : chats…évidemment : siamois et autres…chiens….bien sûr et plus qu’un…des hamsters, des oies, des chèvres, un cheval, un veau, des tourterelles, des pintades, des cailles, un faisan, un singe capucin, un mainate et actuellement un Jack Russel et un cockatiel.
    Comme VLB j’ai compris que j’avais eu des animaux parce que c’était moi qui avais besoin d’eux. Ils m’ont aidé à me réaliser, à devenir une personne meilleure. J’ai appris à m’oublier, à donner plutôt qu’à vouloir recevoir.
    Gilles Lagrois, Auclair, Québec






    ****BEIGBEDER Frédéric, UN ROMAN FRANÇAIS

    24/03/2011 22:28

    ****BEIGBEDER Frédéric, UN ROMAN FRANÇAIS


    BEIGBEDER Frédéric

    UN ROMAN FRANÇAIS, Grasset, 2009, 280 pages


    AU LECTEUR


    "L'idée de ce livre m'est venue le 20 janvier 2008, quand j'étais en garde à vue au commissariat du 8ème arrondissement de Paris. Pour oublier ma claustrophobie, je me suis réfugié dans le pays perdu de mon enfance. Je croyais avoir tout oublié, et puis…petit à petit, un monde m'est apparu. Je suis le fils d'une aristocrate limousine et d'un riche héritier américano-béarnais; mon enfance fut marquée par leur divorce en 1972. Mon paradis c'est la plage de Cénitz à Guethary, le parc de la Villa Navarre à Pau, la colline du château de Vaugoubert à Quinsac, les reflets verts des avenues de Neuilly et des allées du Bois de Boulogne : c'est un monde révolu. La France dans laquelle j'ai grandi n'avait rien à voir avec celle d'aujourd'hui, je la décris sans nostalgie, comme une contrée imaginaire, comme si mon passé était une fiction. Il m'a semblé redécouvrir quelque chose ou quelqu'un, une époque, une famille, un pays, mais je peux me tromper, je n'ai pas le recul nécessaire.
    Après avoir écrit un roman qui se passait en Amérique et un autre qui se déroulait en Russie, je voulais sans doute rentrer chez moi ; c'est souvent le cas des gens qui sont enfermés dans une cellule.
    Bizarrement, depuis vingt ans que je publie des livres, je n'avais jamais parlé de mon passé. J'attendais peut-être, pour écrire " Un roman français", de ne plus pouvoir faire autrement. Ou alors c'est plus grave : mon utopie est derrière moi."
    Source :www.editions-grasset.fr


    « Comme chacun sait car il en a beaucoup été question lors de sa sortie, ce roman a été inspiré à l'auteur par sa garde de vue très médiatisée suite à une consommation de stupéfiants sur la voie publique. Ainsi que Frédéric Beigbeder le dit, il a alors eu envie de remonter le temps et le fil de son histoire, pour ressusciter une mémoire profondément enfouie. A tel point qu'il se croyait amnésique et que ses proches le voyaient comme un dandy indifférent.

    Je pense que ce livre, très agréable à lire, entrera particulièrement en résonance chez les lecteurs de la même génération que l'auteur. Grâce à lui, je me suis remémoré certaines choses que je croyais moi aussi effacées de ma mémoire, comme le fait de manger au goûter des tartines beurrées saupoudrées de Benco. Beaucoup de souvenirs télévisuels ont également refait surface, et je me suis surprise à fredonner tous les jingles publicitaires évoqués.
    J'ai en revanche moins goûté les chapitres où il narre par le menu son interminable garde à vue, car j'ai eu l'impression que Frédéric Beigbeder revêtait alors l'armure qu'il s'efforçait de fendre dans l'évocation de ses souvenirs d'enfance.

    En résumé, ce livre nostalgique au doux parfum de bonbons aujourd'hui disparus m'aura fait vivre un agréable moment. Et même s'il ne figurera sans doute pas dans une bibliothèque idéale, ce n'est déjà pas si mal. »

    source : www.critiqueslibres.com
    Aliénor - 11 mars 2011


    « Moi aussi Beigbeder m'énerve, mais je trouve qu'il a du talent ! Ce livre prouve une fois de plus que quand il se met à écrire, Beigbeder efface totalement l'agaçant personnage bobo médiatique. J'ai bien aimé cette biographie sensible, honnête, qui fleure bon la France et surtout très bien écrite.
    Mais comme je le disais, il y a toujours un truc qui m'énerve chez lui... Dans ce bouquin, c'est le fait qu'il ose s'insurger contre le fait d'avoir été mis en garde à vue pour consommation de cocaïne sur la voie publique et sur les conditions de sa garde à vue. Je trouve cela indécent... Mais je lui pardonne à moitié car ce fut le déclic pour se mettre à écrire ce joli livre. »
    source :www.critiqueslibres.com
    Gnome (Paris, 7 décembre 2010)
    « Ce livre, contrairement à ce qui est annoncé, n’est pas un roman. Sauf si l’on se réfère à la phrase : « Ma vie est un roman «. Plutôt donc une autobiographie. Qui n’est pas sans intérêt, comme toute autobiographie, mais elle en reste là. Beigbeder nous dit qu’il est amnésique et pourtant que d’anecdotes, que de souvenirs. Il manque toutefois ici un peu de panache, de profondeur. Certains chapitres sont même assez insignifiants. L’auteur ratisse large et l’on reste (un peu) sur sa faim.
    J’ai bien aimé le chapitre « inventaire parental«.
    Mais sa " dénonciation " du système carcéral tombe à plat. Loupé !
    Catinus (Liège,- 9 octobre 2010 » source : www.critiqueslibres.com

    Ce roman autobiographique relate l’histoire d’un homme qui avoue avoir oublié son enfance c’est à dire tout ce qui s’est passé avant ses seize ans : il a un frère aîné qui est son modèle et son antithèse, des parents séparés, une vie avec différents beaux-pères. À travers ses confidences on retrace le véritable homme qui se cache sous son amnésie.
    Ce roman demeure un roman touchant où tous et chacun pouvons nous reconnaître face à une vie de famille divisée et confuse qui nous est imposée face à des événements hors de notre contrôle et celui de nos parents. On ne peut jeter la pierre à qui que se soit car ainsi sont les turpitudes de la vie.
    Gilles Lagrois, Auclair, Québec.


    « Il est difficile de se remettre d’une enfance malheureuse, mais il peut être impossible de se remettre d’une enfance protégée. »
    « page121
    « Chaque geste que nous faisons, chaque parole prononcée a des conséquences. Le silence de ma mère sur l’absence soudaine de mon père m’a fait vivre toute mon enfance dans une fiction, celle d’un papa en voyage et d’une maman délaissée qui finit par se consoler dans les bras d’un autre. » page130
    « J’ai été un garçon assujetti à un nouveau matriarcat, idolâtrant sa mère, mais avec une revanche à prendre sous toutes les femmes. » page 249
    « C’est l’histoire d’une Emma Bovary des seventies, qui a reproduit lors de son divorce le silence de la génération précédentes sur les malheurs des deux guerres.
    C’est l’histoire d’un homme devenu un jouisseur pour se venger d’être quitté, d’un père cynique parce que son coeur était brisé.
    C’est l’histoire d’un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d’un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. » page256
    « Un matin, je m’en souviens distinctement, je me suis rendu compte que j’avais grandi, que je faisais mes courses pour le soir, que j’étais adulte avant d’être majeur. Mon enfance s’arrête ce matin-là. J’ai été un adulte dans un corps d’enfant, puis un beau matin, je suis devenu un enfant dans un corps d’adulte. » page267






    Fayard Jeunesse---****---LÉOURIER Christian---LES TEMPS CRUELS

    07/04/2011 22:32

    Fayard Jeunesse---****---LÉOURIER Christian---LES TEMPS CRUELS


    Les Temps cruels (Sous le vent de la liberté, tome 3)
    Auteur : Christian Léourier
    Editeur : Bayard jeunesse
    Collection : Millézime
    Novembre 2006 - 11,90 Euros
    à partir de 12 ans
    Thèmes : Histoire - Révolution française, Roman d'aventure, Aventure, policier, espionnage, fantaisie, science-fiction



    L'avis de Ricochet
    "De retour en France, désormais riche, Jean apprend que son frère Yves et Maria, la femme qu’il aime et que Yves lui a volée, sont partis comme planteurs à Saint-Domingue. Le jeune homme reprend la mer, et arrive sur l’île en pleine révolte des esclaves. Il est fait prisonnier, rencontre Toussaint Louverture dont il apprend à connaître la finesse de vue. Libéré, il retourne à Paris et écrit quelques textes en faveur de l’abolition de l’esclavage. Il noue une relation avec Maria ; le divorce d’avec Yves sera bientôt prononcé. La Révolution Française tourne à l’aigre : Jean assiste à la Prise des Tuileries, vit la Terreur. Yves est tué par une femme dont il avait abusé. Finalement libre, Jean embarque avec toute sa famille (Maria a des enfants) pour un voyage au long cours.
    Que d’aventures encore pour Jean dans ce troisième et dernier tome de la belle fresque de Christian Léourier ! Les va-et-vient incessants du héros, y compris en France, reflètent le bouillonnement politique confus post-1789. La deuxième partie du roman, située presque exclusivement à Paris, est la plus chronologique de la trilogie, on y croise Danton et Robespierre, ainsi que les amis modérés et désolés de Jean. Les gens du « peuple » que côtoie le jeune homme donnent du relief à une histoire qui pourrait se contenter d’exister avec ceux dont l’histoire a retenu le nom. Par la figure d’Yves, on suit le parcours des « ci-devant », ces nobles dépossédés de leurs biens. Au lecteur d’être attentif dans ce violent tumulte historique pour ne rien perdre la saveur de l’intrigue stricto sensu, centrée sur les sentiments : Jean et Maria vont avoir du mal à se retrouver. Mais point de lyrisme ni d’émotions excessives : si les personnages sont attachants, c’est avec un narrateur externe assez neutre et une écriture curieusement à la fois proche et lointaine que nous les suivons. L’épisode esclavagiste des îles relativise, comme d’autres événements dans les précédents tomes, les idéaux de la Révolution Française : l’auteur démontre de manière habile que la liberté est une chose fragile, à protéger sans cesse. La fin à la Candide - le héros s’isole finalement pour être heureux - procède du même ordre. Passionnante, foisonnante, documentée, porteuse d’idées originales, la trilogie de Christian Léourier ne se laisse pas facilement classer, pour un vrai plaisir de lecture" source:www.ricochet-jeunes.org 

     Roman à base historique pour jeunes adolescents.  L’action de déroule à l’époque de la Révolution Française.Texte très  bien adapté pour les jeunes avec des personnages principaux très représentatifs. L’intérêt est soutenu et bien mené.  

     

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec.

     






    *****MUTIS Alvaro, LES TRIBULATIONS DE MAQROLL LE GABIER

    29/04/2011 16:12

    *****MUTIS Alvaro, LES TRIBULATIONS DE MAQROLL LE GABIER


    MUTIS Alvaro

    LES TRIBULATIONS DE MAQROLL LE GABIER, Bibliothèque Grasset, 2003, 886 pages

    « La vie passionnée et excentrique du marin Maqroll, un apatride sans but et sans avenir, au passé bien rempli, est celle d'un infatigable voyageur

    Les sept romans d’Alvaro Mutis, regroupés ici en un seul volume, retracent avec une poésie foisonnante la vie passionnée et extraordinaire du marin Maqroll, apatride sans but et sans avenir, héros à la fois cynique et mélancolique, amant volage et ami de confiance.

    La neige de l’amiral est le journal rédigé par Maqroll au cours de son voyage sur un fleuve tropical vers une mystérieuse scierie.

    Le rendez-vous de Bergen conte les expériences qui ont révélé à Maqroll les recoins les plus insoupçonnés de son âme.

    Maqroll est à la fois cynique et humain, sceptique et mélancolique, sincère et dévoué. C'est un amant volage et un ami de confiance. Qu'il s'aventure sur un fleuve tropical vers une scierie pour se procurer du bois, qu'il entraîne son amante et amie dans une maison de passe au Panama, qu'il affronte guérillas et répression militaire ou l'effervescence délirante des mines d'or des montagnes colombiennes, Maqroll nous conte une des histoires d'amour les plus achevées de ce siècle.
    Publiés en un volume, ces sept romans composent la chronique de cet éternel nomade, de ce guetteur dont le vagabondage et les desseins secrets constituent un voyage littéraire des plus passionnants. »

    Titre original : Empresas y tribulaciones de Maqroll el Gaviero, paru chez Siruela en 1993
    Source : www.bibliomonde.com

    Alvaro MUTIS - La Neige de l'Amiral
    « Premier volume de la trilogie des «Entreprises et tribulations de Maqroll el Gaviero». L’histoire : sur un bateau délabré conduit par un capitaine alcoolique, Maqroll el Gaviero entreprend la remontée du fleuve Xurando. Marin d'origine mystérieuse et personnage aujourd'hui mythique de l'œuvre d'Alvaro Mutis, il est à la recherche d'hypothétiques scieries situées au cœur d'une jungle dangereuse et inhospitalière qui lui permettront, du moins l'espère-t-il, de monter une affaire de transport de bois et de gagner un peu d'argent.
    Nous sommes donc entraînés dans la moiteur de la forêt, qui «exerce un pouvoir incontrôlable sur la conduite de ceux qui n’y sont pas nés », dans «l’humidité cotonneuse de la jungle qui émousse les sens et déforme tout odeur, tout son, toute silhouette.» C’est dans des « vapeurs languissantes et poisseuses» que se déroule ce roman, en forme de journal tenu pas Maqroll el Gaviero, emporté dans une errance qu’il n’a pas choisie, vivant d’aventure et d’érotisme en attendant la mort. Et avec lui nous cabotons entre une narration triviale de faits quotidiens et des préceptes plus ou moins philosophiques. Le thème principal étant la nature humaine : «Je suis au plus haut point intrigué par la manière dont ma vie est une répétition d’échecs, de décision erronées au départ, de voies sans issue qui, mis bout à bout, seraient tout compte fait l’histoire de mon existence.» Avec l’errance comme corollaire, mais là aussi sans guère d’espoir : «Irréfléchie, toujours à contre-courant, toujours nuisible, toujours étrangère à ma véritable vocation, mon errance est sans remède.»
    Même le refuge au nom de la Neige de l’Amiral, et sa tenancière, la belle Flor Estevez, ne feront plus partie du paysage, un jour ou l’autre. Alors il ne restera plus qu’à attendre «l’indifférence bienfaitrice qui répare tout.» La tonalité de ce premier roman d'Alvaro Mutis à avoir été traduit en français et prix Médicis Étranger en 1989 : du broyage de noir. Et pourtant on se met parfois un peu à la place de cet aventurier. Ce qui est normal : en dehors du caractère exotique dans lequel cette histoire se déroule, on se sent évidemment concerné par la métaphore sur la précarité de la condition humaine face à l'inexorable écoulement du temps, et la vision d'un monde sans grand avenir où toute entreprise est plus ou moins vaine ou vouée à l'échec. Magistral, pas très long : laisser vous emporter.
    Les premières lignes : «Les informations que je possédais indiquaient qu’une bonne partie du fleuve était navigable jusqu’au pied de la Cordillère. Naturellement, c’est inexact. Nous voyageons sur une embarcation à fond plat munie d’un moteur Diesel qui lutte contre le courant avec un entêtement asthmatique.» Traduit de l’espagnol par Annie Morvan ; éditions Grasset & Fasquelle.
    A lire aussi:
    Alvaro MUTIS - Abdul Baschur, le rêveur de navire
    Durant toute sa vie de bourlingueur des mers, fataliste et pourtant épris d'idéal, Abdul Bashur a poursuivi un rêve : dénicher le cargo parfait, le steamer aux formes pures qui peut-être n'existe pas, mais qui justifie toutes les peines. Une quête qui le précipite dans mille et une aventures, de panama à l'Angleterre, de la Grèce à l'Amérique du Sud : contrebande à Marseille, joutes amoureuses avec deux sœurs jumelles de Southampton, face-à-face avec Brise-Miroirs, l'odieux trafiquant de cocaïne... Roman d'aventures, odyssée moderne, conte philosophique : l'histoire d'Abdul Bashur tient des trois à la fois. Il est urgent de découvrir, si ce n'est déjà fait, un des univers romanesques les plus originaux de la littérature sud-américaine d'aujourd'hui, de lier connaissance avec les personnages fétiches d'Alvaro Mutis, la belle Ilona et Maqroll Gabier. Ses romans, comme l'océan, brassent tous la même eau, transportent les mêmes personnages et racontent tous cette songerie héroïque que partagent les travailleurs de la mer avec les aventuriers dans les ports. Catherine David, Le Nouvel Observateur. Éditions LGF- Le Livre de poche.
    Ilona vient après la pluie
    C'est à Panama que Maqroll et Gaviero, aventurier immortel et personnage emblématique de l'œuvre d'Alvaro Mutis, retrouve par hasard Ilona qui a le don d'apparaître dans les endroits les plus inattendus et les plus reculés, par un temps invariablement pluvieux. Elle est la complice de Maqroll, une aventurière à sa mesure ; comme lui, elle sait que la vie est faite de hasards qui ne mènent nulle part mais qu'il faut néanmoins vivre intensément jusqu'à leurs ultimes conséquences. En vieux amants qu'à chaque rencontre le désir réunit, ils montent un lupanar de luxe à seule fin de gagner de l'argent et d'échapper au port qui les retient prisonniers. Mais comme toujours chez Mutis, cette nouvelle tentative pour atteindre un but incertain se soldera par l'échec. Éditions Grasset - les Cahiers rouges.
    Un bel morir
    Maqroll l'aventurier, bourlingueur et chercheur de fortune au passé incertain, a posé son sac dans un port pourri du Rio de la Plata et lit, désabusé, une vie de saint François d'Assise. Mais lorsque l'aventure se présente à nouveau, sous la forme de mystérieuses caisses à convoyer dans la montagne vers un chantier ferroviaire, il se lance encore une fois... Même s'il pressent l'arnaque. " Un bel morir tutta una vita onora ", disait Pétrarque. La vie, la mort, la dérision, la beauté : voilà bien les vraies compagnes de Maqroll, double rêvé du grand poète colombien. Si l'aventure est la matière même des romans d'Alvaro Mutis, elle y reste toujours un piège dans lequel l'homme tombe de façon ironique... Ce roman a la rectitude d'un mythe. Jean-Didier Wagneur, Libération. Éditions LGF - Le Livre de poche.
    Alvaro Mutis a dit que Maqroll était une sorte de double, d'alter ego qui irait jusqu'au bout des choses, de l'inanité des choses, en encaissant toute la souffrance, et toute la dérision. Le roman suivant est apparenté à la trilogie car le personnage principal en est le même héros
    La dernière escale du tramp streamer
    De la baie d'Helsinki au delta de l'Orénoque, le narrateur croisera quatre fois la silhouette de l'Alcyon, un vieux tramp steamer crasseux et démantibulé qui possède pourtant la dignité sereine des grands vaincus. A ce rafiot rouillé qui navigue avec lenteur de saurien est liée une somptueuse histoire d'amour que du capitaine du bateau au cours d'une cinquième et ultime rencontre qui marquera le naufrage du tramp steamer. Maqroll el Gaviero est là, bien sûr, ainsi que son compère Abdul Bashur, mais ils se sont faits ombres discrètes pour laisser le devant de la scène à Jon Ituri et sa passion pour Warda, une des sœurs d'Abdul Bashur. Comme dans La Neige de l'Amiral et Ilona vient avec la pluie, sous prétexte de vagabondage et de fortune de mer, Alvaro Mutis nous plonge au cœur de l'errance humaine et de l'amour. Éditions Grasset - les Cahiers rouges.
    Les tribulations de Maqroll le Gabier
    La vie passionnée et excentrique du marin Maqroll, un apatride sans but et sans avenir, au passé bien rempli, est celle d'un infatigable voyageur. Maqroll est à la fois cynique et humain, sceptique et mélancolique, sincère et dévoué. C'est un amant volage et un ami de confiance. Qu'il s'aventure sur un fleuve tropical vers une scierie pour se procurer du bois, qu'il entraîne son amante et amie dans une maison de passe au Panama, qu'il affronte guérillas et répression militaire ou l'effervescence délirante des mines d'or des montagnes colombiennes, Maqroll nous conte une des histoires d'amour les plus achevées de ce siècle. Publiés chez Grasset en un volume, ces sept romans - la Neige de l’Amiral, Ilona vient après la pluie, Un bel morir, La Dernière Escale du Tramp Steamer, Ecoute-moi Amirbar, Abdul Bashur le Rêveur de navires, Le Rendez-vous de Bergen - composent la chronique de cet éternel nomade, de ce guetteur dont le vagabondage et les desseins secrets constituent un voyage littéraire des plus passionnants.
    Le rendez-vous de Bergen
    L'heureuse poursuite des aventures de Maqroll le Gabier qui avaient commencé avec La neige de l'amiral (même éditeur). Trois textes exubérants dont raffolleront les lecteurs habitués et qui devraient tenter ceux qui ne connaissent pas ce baroudeur pas comme les autres. »
    source : www.ecrivains-voyageurs.com

    Personnellement j’ai dévoré la compilation des sept romans des aventures du marin MAQROLL LE GABIER qui est un personnage très touchant, un homme qui vit sa liberté comme un oiseau, un penseur libre, un autodicdate hors norme. Gabier signifie matelot car c’est ainsi que débute la vie libre et choisie de cet aventurier. Ce roman dénote une grande intériorité des personnages, on voit les personnages vivre de l’intérieur. J’ai suivi les pérégrinations de cet aventurier avec un grand intérêt, un immense bonheur intérieur. Gilles Lagrois, Auclair, Québec.

    « Je sens alors s’abattre sur moi l’envoûtement maléfique auquel s’expose celui qui franchit des enceintes interdites. Au plus secret de mon âme, au plus profond de mon être, une légère secousse s’est produite sans que j’aie pu intervenir, sans qu’il ait été tenu compte de moi. » Page 50…Il parle du chant d’un oiseau

    « À quelque temps de là, le Gabier, à son insu, se mit à dresser un bilan de sa vie, un catalogue de ses erreurs et de ses malheurs, de ses fragiles instants de bonheur et de ses passions funestes. Il voulut aller très loin dans ce travail et il y réussit si bien et de façon si totale qu’il se dépouilla entièrement de cet être qui l’avait accompagné toute sa vie et qui avait connu tant de peines et tant de souffrances »… Page 119

    « Prolonger la solitude sans crainte du face-à –face avec ce que nous sommes réellement, avec celui qui parle en nous, toujours enfoui afin de ne pas nous précipiter dans une terreur sans issue ».Page 122

    « Souvent, la vie opère certains règlements de comptes qu’il vaut mieux ne pas négliger. Ce sont des sortesm de bilans qu’elle nous offre pour que nous nous nous perdions pas très loin à l’intérieur du monde des rêves et de l’imagination… » Page 388
    « Mieux que quiconque, peut-être, il savait que l’oubli et l’indifférence finissent toujours par effacer jusqu’à la dernière trace des sentiments que nous avions crus éternels. » Page 570

    « Toute ma vie, la mer a été pour moi une conseillère infaillible. » page 817





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