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*****HUMOUR---WESTLAKE Donald---LES SENTIERS DU DÉSASTRE
15/11/2010 23:45
WESTLAKE Donald
LES SENTIERS DU DÉSASTRE, Rivages thriller, 2006, 295 pages Présentation de l'éditeur « Paria ! Voilà un mot que Monroe Hall, requin haï, malhonnête et milliardaire, voudrait voir rayé du vocabulaire. Est-ce sa faute à lui s’il a si bien su empocher l’argent des autres, au nez et à la barbe de la justice ? Sa réussite justifie-t-elle qu’on le traite en paria, le privant de vie mondaine car aucun employé de maison ne veut travailler pour lui ? Jusqu’au jour où son agence lui envoie une merveilleuse équipe de serviteurs : un majordome, un chauffeur, un secrétaire, un garde du corps... Mais Monroe Hall ne sait pas que son majordome est en fait John Dortmunder, et que lui et ses amis ont l’intention de le dévaliser. Malheureusement, Monroe Hall disparaît et la police rapplique. Or, comme tout amateur de romans policiers le sait, dans ce genre d’histoire, le principal suspect est toujours...le majordome. Dortmunder est de retour, toujours prêt à tout, à la hauteur de toutes les situations et plus inénarrable que jamais. Pour la presse américaine, Donald Westlake a, avec ce personnage, quasiment inventé un nouveau genre littéraire : la dortmundermania. "Un très grand Westlake, et un très grand Dortmunder." (Alexandre Fillon, Lire) "Juvénile et intarissable, Westlake s’amuse. Et ça s’attrape." (Judith Steiner, Les Inrockuptibles) source :www.bibliosurf.com
Un autre Westlake très réussi avec un scénario plein de rebondissements, de surprise en surprise, de personnages les plus colorés les uns que les autres. Les événements se précipitent comme le malheur sur le pauvre monde. Pour passer un bon moment de détente rien ne vaut un bon Westlake.
Dormunder est incomparable, ingénieux, déterminé et jamais en manque d’idées. La vengeance des uns peut enrichir les autres. Les gens malhonnêtes ont des raisons personnelles d’être malhonnêtes comme quoi les hommes richissimes sont souvent très malhonnêtes alors autant en profiter…aussi. Gilles Lagrois, Auclair, Québec.
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*****HUMOUR-POLAR---WESTLAKE Donald---MOTUS ET BOUCHE COUSUE
19/01/2011 23:19
WESTLAKE Donald
MOTUS ET BOUCHE COUSUE, Rivages Thriller, 2005, 233 pages
________________________________________ Titre original : Put a lid on it Editeur : Rivages Année : 2002 Genres : Roman roman policier ________________________________________
« Détenu au Manhattan Correctional Center Francis Xavier Meehan goûte pour la première fois aux joies des prisons fédérales. Ce qu'on lui reproche peut paraître mineur : après tout, il n'a fait que braquer un camion censé contenir du matériel informatique en provenance du Mexique. Comment pouvait-il savoir que ce camion transportait en fait des plis recommandés ? Lorsqu'on lui refuse une libération sous caution, Meehan se dit que, décidément, la malchance le poursuit. Jusqu'au jour où il est convoqué au parloir pour y rencontrer son avocat. Dès qu'il aperçoit le dénommé Jeffords avec sa veste sport à carreaux gris et verts, il sait que le type est un imposteur : aucun avocat ne s'habillerait de la sorte. Pourtant le marché que Jeffords, propose est beaucoup plus alléchant qu'il n'y paraît. Meehan sera -entièrement blanchi à condition qu'il dérobe une cassette vidéo compromettante pour le président en exercice, si compromettante qu'elle lui coûtera avec certitude sa réélection. Francis est d'accord, à condition qu'il puisse profiter du cambriolage pour ... cambrioler, puisque c'est tout de même son métier. C'est ainsi qu'il réunit une équipe de professionnels pas question d'embaucher des amateurs et de risquer un nouveau Watergate) en vue de préparer le coup...
Même quand il ne met pas en scène John Dortmunder, notre cambrioleur préféré, Donald Westlake sait s'y prendre pour nous donner envie, l'espace d'un roman, de nous ranger du mauvais côté de la loi. Les aventures tragi-comiques de Francis Xavier Meehan sont un prétexte à l'exercice de sa verve satirique qui prend pour cible le système électoral et les politiciens américains. Dans les cas graves, mieux vaut rire que pleurer, et cela, Westlake le fait à la perfection. » Source :www.fluctuat.net
Un autre bon polar de Westlake mais sans John Dortmunder toutefois avec autant d’intelligence, de finesse et d’adresse. Francis Xavier Meehan n’est pas né de la dernière pluie, est très prudent voire méfiant dans ses démarches et avec ses contacts hors norme. Il s’est déjà fait manipuler…maintenant il ne se fie qu’à lui-même et oublie vite ses contacts. C’est une ligne droite, ce n’est pas un naïf. Il sait à qui il a affaire peu importe le poste qu’on a dans la société, de la position qu’on détient dans le sytème économique mondial ou dans le gouvernement du pays. Rien ne l’impressionne, sa survie et sa liberté en dépendent. Un bon moment de lecture si tu aimes le genre policier ou cambrioleur futé. Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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*****COBEN Harlan, SANS LAISSER D'ADRESSE
13/02/2011 16:12
COBEN Harlan
SANS LAISSER D’ADRESSE, 2009, 400 pages M.B. au 36 quai des Orfèvres
« Pour la première fois Harlan Coben emmène Myron Bolitar à Paris même si ce n'est que quelques jours. Quand Myron reçoit un appel même énigmatique d'un ex-petite amie lui demandant de venir vite, il y va; surtout quand il s'agit de Terese Collins, la femme avec qui il avait vécu quelques jours torrides sur une île déserte (pour ceux qui suivent!).
Départ qui tombe plutôt bien car Myron et Win s'étaient encore faits des ennemis lors d'un entraînement sportif. A peine arrivé sur le sol français, les ennuis commencent.. Il se fait arrêter, fouiller, questionner. Tout n'est donc pas si simple dans la disparition de l'ex-mari de l'ex-petite amie. Myron se retrouve aux prises avec la police française mais il y a bien pire quand ce sont de véritables terroristes qu'il doit affronter..
En dire plus, serait enlever une part de suspense et il y a de grosses surprises qui attendent le héros, des bonnes et des moins bonnes. Les mots de la fin permettent de penser que nous retrouverons ces personnages.
Une intrigue plus linéaire, plus sentimentale que les précédents romans. Même Win montre son affection! Moins de personnages que dans certains livres ce qui permet de les suivre plus aisément. Un humour de plus en plus présent (et que pour ma part, j'affectionne particulièrement); Harlan Coben s'adressant de plus en plus souvent au lecteur. "La marmotte , elle emballe le chocolat" ; cette phrase m'a épatée; un auteur anglophone capable de citer une phrase d'une publicité francophone d'il y a quelques années! Je pense que la fréquentation de Guillaume Canet et François Berléand (dont il utilise le patronyme) et qu'il remercie à la fin, n'est pas étrangère au choix de certains passages ou de certains clichés. Je prends toujours autant de plaisir à lire cet auteur! » Source :www.critiques libres.com
Un excellent Coben, intrigue bien menée, intelligent, sensible avec des personnages très atttachants. Que de bons moments de lecture. Gilles Lagrois, Auclair, Québec.
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****CONNELLY Michael, DEUIL INTERDIT
14/03/2011 15:32
CONNELLY Michael
DEUIL INTERDIT, Seuil, 2005, 456 pages Résumé de "Deuil Interdit"
« Dans la Los Angeles de l'été 1968, une jeune fille de 16 ans, Becky Verloren, est enlevée chez elle, puis retrouvée morte quelques jours plus tard. Elle a été tuée d'une seule balle tirée en pleine poitrine. Tout fait penser à un suicide et si les premiers enquêteurs ont, eux, songé à un meutre, personne n'a jamais été arrêté. Dix huit ans plus tard, l'inspecteur Harry Bosch qui vient de réintégrer la police de Los Angeles après trois ans de retraite, reçoit les résultats d'une analyse ADN qui remet toute l'affaire Lire la suiteen branle. Superbe reconstitution d'une affaire ancienne qui a vu une jeune métisse de 16 ans se faire enlever chez elle puis tuer par des individus qui, bénéficiant de très hautes protections, n'ont jamais été inquiétées. Auteur du Poête, Créance de sang, L'Oiseau des ténèbres, Lumière Morte, Los Angeles River, entre autres ouvrages publiés dans la collection Seuil Policiers, Michael Connelly est président de la Mystery Writers of America et a reçu tous les plus grands prix internationaux décernés aux auteurs de romans policiers. Il partage son temps entre la Floride et Los Angeles, sa ville fétiche. » Source :www.chapitre.com Présentation de l'éditeur « Dans la Los Angeles de l'été 1988, une jeune fille de 16 ans, Becky Verloren, est enlevée chez elle, puis retrouvée quelques jours plus tard, une balle tirée en pleine poitrine. Tout fait penser à un suicide et si les premiers enquêteurs ont, eux, songé à un meurtre, personne n'a jamais été arrêté. Dix-huit ans plus tard, l'inspecteur Harry Bosch, qui vient de réintégrer le LAPD après trois ans de retraite, reçoit les résultats d'une analyse d'ADN qui remet l'affaire en selle. Et, plus ennuyeux pour lui qui doit se tenir à carreau s'il ne veut pas se retrouver définitivement hors course : avec ces résultats, ce sont les premières menaces qui arrivent. Colère, douleur et surtout danger, l'enquête prend vite des allures de cauchemar. Une autre enquête de Harry Bosch, le célèbre enquêteur de Michael Connelly. L'enquête tourne en résumé sur un meurtre dans les années 88. Connelly nous entraîne donc une enquête bien structurée et assez intéressante. »source :www.critiqueslibres.com
Très bon polar de Connelly. Le rythme est lent, nous tient constamment en haleine en découvrant élément par élément toute la reconstitution de ce drame raciste. Les personnages sont authentiques par leur psychologie, leur convictions, leur milieu de vie autant que par leur drame personnel. Cette tragédie raciale révèle les raisons profondes, sociales, économiques, culturelles qui se cachent profondément en chacun des protagonistes de cette époque donnée. L’auteur nous dévoile comment des pressions racistes, la colère, la douleur, la haine, peuvent conduire à de pareils cauchemars. Gilles Lagrois, Auclair, Québec.
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****Polar-humour---PATRICE DARD---DES VERTES ET DES PAS MÛRES
01/04/2011 15:33
PATRICE DARD....LES NOUVELLES AVENTURES DE SAN ANTONIO
Des vertes et des pas mûres (2009), Fayard, 271 pages Résumé « Les arnaques à la carte bleue, on commence à les connaître, à la Grande Cabane. Le collé marseillais, le miroir de Montpellier, la caméra des Ardennes, la touchette bordelaise, le recto de Clermont, la vire-volte toulousaine, la glu du Gévaudan, la pincette bayonnaise, le photocopié de Lille et le braqué à la niçoise, ont été répertoriés et éventés. Seulement, que tu le veuilles ou non, les truands rivalisent d’ingéniosité. Ils possèdent souvent un coup d’avance sur nous, les poulets. Figure-toi qu’un mariole vient de mettre au point l’« égorgé de Saint-Marcel ».
Sa technique est simple, primaire, presque primate. Affublé d’un masque de singe, il surgit derrière ses victimes plantées face à un distribanque. Il leur ordonne de composer leur code, il vide leur compte de ses liquidités, et puis leurs carotides jusqu’à la dernière goutte de sang. Les caméras de surveillance n’ont pu enregistrer qu’un faciès de gorille, et les micros tout juste quelques éructements. Et question ADN, macache !
Depuis, le meurtrier multiplie les agressions sanguinaires. Six femmes sont déjà mortes, égorgées au pied d’un guichet automatique. Mais le tueur vient, semble-t-il, de commettre sa première erreur : un achat sur internet avec la carte bleue de sa dernière victime. Alors on se lance sur sa trace, le gars Béru et ma pomme. Et on finit par le coincer sur un chantier. Au moment où on va l’alpaguer, le type réussit à piquer la perceuse d’un ouvrier et à se perforer la tempe. Un vrai suicide de bricoleur ! Le criminel s’est dézingué. L’action de la justice est donc éteinte. L’histoire semble terminée. Eh bien, non ! Elle ne fait que commencer... Et tu vas piger que l’espression « en voir des vertes et des pas mûres » semble avoir été taillée sur mesures pour ton San-Antonio préféré « source :www.archambault.ca
Roman du genre polar humoristique très drôle surtout si vous comprenez l’argot car j’avoue que je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur ce roman hilarant bien que le contexte m’aide à comprendre et surtout à apprendre cette langue colorée enjolivée des néologismes qu’est la langue de Patrice Dard qui adore inventer des mots avec la méthode phonétique du genre « procès-suce ». Eh bien oui le texte est parfois grivois mais dans son contexte c’est permis ! Un bon moment de lecture, ça se lit d’une traite. Gilles Lagrois, Auclair, Québec.
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