| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |
newsletter de vip-blog.com S'inscrireSe désinscrire
http://livresentete.vip-blog.com


ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES
VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES

VIP-Blog de livresentete
gilles.lagrois1@bell.net

  • 108 articles publiés dans cette catégorie
  • 123 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 05/06/2010 16:07
    Modifié : 09/06/2020 00:33

    Garçon (69 ans)
    Origine : AUCLAIR, TÉMISCOUATA, QUÉBEC
    Contact
    Favori
    Faire connaître ce blog
    Newsletter de ce blog

     Janvier  2026 
    Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
    293001020304
    05060708091011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293001
    [ ESSAI ] [ Conte, FANTASTIQUE, FÉÉRIE, SCIENCE FICTION ] [ LIVRES AU JOUR LE JOUR # 1 ] [ Roman du genre thriller ] [ RÉCIT ] [ Thriller québécois ] [ Roman québécois ] [ Roman du genre thriller ] [ Roman genre polar ] [ Littérature étrangèr ] [ Roman polar québécoi ] [ MES POÈMES-GIL ]

    BENACQUISTA Tonino---MALAVITA

    12/06/2010 14:41



    Tonino BENACQUISTA
    MALAVITA, Gallimard, 2004, 314 pages


    « Simple: Malavita est un super Benacquista avec un scénario béton au très bon dosage avec ce qu'il faut de suspens, d'intrigue, de psychologie, de sociologie et de rires pour former un équilibre parfait : un roman qui est un vrai régal.
    Attention, Tonino B. veut que l'on parle de roman et c'est vrai que l'on n' est pas dans le polar, on est dans un roman doué d'un suspens certes mais aussi de descriptions psychologiques très fines des héros, mais aussi des relations de famille et des relations entre voisins, avec un sens pertinent de la description sociologique presque ethnologique des habitants d'un petit villa-ge de Normandie (à mourir de rire !!!!!!!!! cf : le barbecue entre voisins!!!!!!!!!! ).
    Et puis il y a cette écriture qui coule et nous entraîne au fil des pages sans voir le temps passer et hop c'est déjà la fin, la chute , la grande surprise...Et on a qu'une envie, c'est de faire comme si on ne l'avait pas lu, juste pour recommencer !
    Venez à cette rencontre parce que le livre en vaut largement le coup mais aussi car l'auteur To-nino Benacquista est un être adorable, on ne fait pas plus cool et gentil que ce grand écrivain. »
    Source :www. comme-un-roman.com


    Bon roman par son écriture, son histoire et ses personnages colorés. Malavita est un roman sur la pro-tection d’un mafioso et de sa famille qui a fournit des informations aux autorités judiciaires conduisant à l’incarcération de cinq chefs de clans de la Mafia à New York.
    Chaque personnage de cette famille est capable de survivre et de se défendre soit par la douceur, l’in-telligence et sa combativité. Leur survie même dépend de leur capacité à réagir.
    Ce roman est plein d’humour, de psychologie sociale, de réflexions sur les individus et les influences de leur milieu de vie. J’ai passé un très bon moment en faisant la lecture de MALAVITA. GiL






    RASH RON---UN PIED AU PARADIS

    12/06/2010 14:51



    UN PIED AU PARADIS, Éd. DU MASQUE, 2009, 261 PAGES


    « Une vraie belle découverte que Ron Rash et son roman Un pied au paradis. Étrange titre d’ailleurs pour un roman noir, très noir, en forme de polar, mais dans lequel la résolution du crime n’est pas le pivot central.
    Nous sommes dans les Appalaches, dans les années 50. Les paysans travaillent dur une terre aride, et sont en sursis. Une compagnie électrique rachète une à une toutes les terres pour construire un barrage et inonder à terme le comté. Chacun s’accommode comme il peut de cette perspective.
    L’histoire, racontée de différents points de vue, s’ouvre avec Alexander, le shérif, un des rares habitants à avoir fait des études. Holland Winchester, un héros de la Seconde Guerre mondiale, un peu déboussolé depuis son retour disparaît sans laisser de traces. Sa mère est persuadée qu’il a été tué. Alexander va mener l’enquête, à sa manière, désabusée mais tenace. Ses soupçons se portent rapidement sur les voisins d’Holland, Amy et surtout son mari Billy. Il a l'intuition qu'un lien msytérieux unit ces trois-là...


    Les éléments sont en place pour une véritable tragédie familiale et rurale : un drame de l’amour, de la jalousie et de la filiation chez des gens simples que Ron Rash décrit à merveille, tout comme la nature âpre et rude qui les entoure.
    L’histoire est racontée en 5 chapitres, du point de vue des personnages principaux, le shérif et son adjoint ou-vrant et clôturant le récit. Seul Holland n’a pas la parole… Chaque récit adopte le langage et le phrasé de ses personnages.
    C’est un roman vraiment formidable, ancré dans une époque et un lieu, l’Amérique rurale, mais qui a une por-tée véritablement universelle dans les sentiments qui animent les personnages. Un beau fleuron de la littératu-re sudiste, à qui la traduction semble faire honneur. »
    Source :www.bibliobs.com


    Roman très intéressant par son contenu mais aussi par son contexte : les Appalaches. C’est intéressant de s’ap-proprier la vie de ces gens vivant dans les montagnes, dépendant des rivières, parmi les grands arbres et une nature à dominer ou à apprivoiser. Les personnages ont un passé, un présent et très peu d’avenir sauf leur as-cendance et leur descendance. Les relations entre les gens sont discrètes, occasionnelles, commodes, sociales ou religieuses, rien de plus. Chacun se mêle de ses affaires et en espère autant des autres.
    Nous sommes témoins du drame et presque complices car nous savons. À chaque chapitre un personnage se dévoile, se met à nu en toute familiarité. J’ai trouvé étrange le titre UN PIED AU PARADIS car nous cô-toyons la solitude et parfois la misère. Une belle écriture et une histoire touchante bien que noire. GiL






    LARSSON Björn --LE CERCLE CELTIQUE

    12/06/2010 15:15



    LE CERCLE CELTIQUE, Gallimard, 1998 ...Un roman genre policier de Björn LARSSON *****


    « C’est un roman maritime autant que policier, puisque tout se passe à bord du Rustica, un voilier parti en plein hiver des pays nordiques, pour naviguer autour des côtes écossaises à la re-cherche d’un mystère, celui du cercle celtique évoqué par un navigateur finlandais, mort dans des circonstances étranges. L’atmosphère confinée du bateau est particulièrement adaptée à une intrigue policière, tandis que les paysages maritimes superbement décrits apportent le souffle du grand large. Quelle est donc cette malédiction qui semble peser sur MacDuff et Mary, amoureux en fuite, poursuivis par-delà les mers, menacés par la survivance de rites meur-triers ? L’évocation de cette errance maritime est d’autant plus convaincante que l’auteur est lui-même un marin émérite qui a pas mal bourlingué sur les côtes d’Écosse, du pays de Galles et de Bretagne. »
    Source :www.fnac.com


    Un roman d’aventure passionnant par son histoire, ses sources bien documentées, ses personnages. C’est un récit détaillé d’aventures autour des nombreuses îles nordiques de l’Écosse surtout. Le personnage principal et narrateur et son ami Torben nous entraînent dans une enquête maritime et mystique , digne d’un roman ancien, sur les traces de druides et grands-prêtres celtiques. Roman captivant dont le récit a pour but de protéger les amis de l’auteur en révélant cette histoire compromettante. L’auteur nous prend à témoin et nous fait partager la menace qui pèse sur lui et qu’en nous la révélant le protège d’une ven-geance possible. Une lecture agréable à base historique et mystique. GiL






    IZZO Jean-Claude---TOTAL KHÉOPS---CHOURMO---SOLEA

    13/06/2010 16:06



    IZZO, Jean-Claude

     

     

    TOTAL KHÉOPS, Gallimard, Série noire, 1995, 284 pages, # 2370

     

     

    Total Kheops est le premier volet des aventures de l’inspecteur Montale. Et on comprend le choc qu’ont du éprouver les lecteurs marseillais à la découverte de ce livre. Marseille, longtemps montré du doigt, détrônait la capitale et ses arrondissements si chers à Léo Malet. La cité phocéenne, dans toute sa réalité, sa diversité, sa complexité, est enfin dévoilée, loin des « pagnolades » et autre folklore… Du vieux port aux quartiers Nord, des maffieux à tendance nazie aux enfants perdus trop mal sortis du Panier, la ville est scrutée sans complaisance mais avec amour et respect.

     

    Loin du whodunit, Total Kheops développe la logique du noir à tendance hard-boiled. Prenant comme prétexte une sombre histoire de succession maffieuse qui se conclut à coup de flingue, J C Izzo promène son héros dans la ville mais aussi, et surtout, dans ses souvenirs, ses déceptions et ses regrets. A chacun de ses pas, devant chaque façade délabrée ou en rénovation, au seuil de chaque ruelle, à l’ombre des platanes de la place des Sept Coins, Montale se souvient et les images de son passé assaillent son esprit et minent son moral.

     

    Mais, ces souvenirs d’immigré italien, J.C. Izzo n’en vaut aucun de joyeux, ni même de léger. Il les choisit tous au rayon du malheur, marqués par le sceau de l’échec ou de la mort. Tant et si bien qu’au fil des pages, face à tant de malheur, la tristesse et avec elle l’humanisme ne peut qu’envahir le lecteur.

     

    Certains reprochent à J.C. Izzo d’avoir développé, dans ses trois polars, une philosophie de cabanon, en référence au fait que Montale ne retrouve la quiétude qu’une fois regagné son cabanon du fond du Goulde.

     

    Reproche fondé ou non? A chacun de juger. Toujours est-il, qu’il convient de remarquer qu’il attribue au bien et au mal des territoires géographiques résultant de l’évolution historique.

     

    Le bien aurait été chassé de la ville et plus particulièrement de ses plus vieux quartiers, au fil du temps, au rythme où grandissait Montale, pour n’avoir plus comme refuge qu’un vieux cabanon en front de mer.

     

    Simplification abusive d’une réalité beaucoup plus complexe? Peut-être, mais simplification qui fonctionne à merveille dans ce genre de littérature.

     

    J’ai apprécié la lecture de ce roman genre polar-policier surtout pour son écriture et son contexte qui est la ville de Marseille. GiL

     

     

    CHOURMO, Gallimard, Série noire, 1996, # 2422, 314 pages

     

     

    Montale a eu une jeunesse de fils d'immigrés italiens. Il a grandi dans le « panier chez les chiens des quais » parmi les siens, parmi ceux qu'on appelait les nabos. Alors son entrée dans la vie, il l'a faite en compagnie de Manu et Ugo, avec en tête des idées du genre : « L'argent volé, c'est de l'argent gagné ». Seulement voilà, avec de telles idées c'était inévitable: un jour « Manu a tiré » et « une page s'était tournée brutalement ».

     

    Montale s'engage dans la coloniale puis, à son retour, il devient flic… avant de démissionner et de partir se réfugier dans son cabanon.

     

    Parce que « Le monde était devenu comme nous, sans destination »

     

    Le monde est devenu opaque, quasiment indéchiffrable. La solidarité de classe, la lutte de classe, l'affrontement avec le patronat, autant de réalités qui se sont brouillées dans la conscience des hommes. La crise économique a eu raison des solidarités, des appartenances à une classe. Maintenant il n'existe plus que les Français et les autres. Et au cas où la réalité socio-économique marseillaise ne suffirait pas à brouiller les consciences, les événements mondiaux se chargent de parachever le travail. A l'Est, l'idéal s'est pitoyablement effondré pendant que sur l'autre rive de la méditerranée s'épanouit l'intégrisme religieux et que les idées fascistes gangrènent le monde ouvrie

     

     

    Montale n'est plus dans la police, il n'a plus de raison de monter dans les quartiers Nord, de s'immerger dans la misère et le désespoir, il peut vivre paisiblement dans son cabanon, loin de tout mais près de ceux qu'il aime : Fonfon et Honorine. Il peut détacher sa barque et partir à la pêche….

     

    Pourtant il devra revenir dans les quartiers Nord.

     

    Gélou, sa cousine, qu'il n'a pas revue depuis une éternité, débarque chez lui un beau matin. Son fils a disparu. Il avait rencontré, pendant les vacances, une jeune fille dont il était très amoureux. Peut-être l'a-t-il rejoint ?… Elle s'appelle Naïma, elle habite Marseille, les quartiers Nord.

     

    Après une brève hésitation, Montale accepte de partir à la recherche de Guitou. A peine met-il les pieds dans les quartiers Nord qu'il assiste à l'exécution d'une ancienne connaissance, un éducateur de rue

     

    Et les cadavres s'accumulent autour de lui.

     

    La recherche de Guitou l'entraîne aux marges de la cité, aussi bien celles qui jaillissent de la misère et du désœuvrement que celles qui descendent de la « finance ». Il se heurte à des militants islamistes plus ou moins manipulés, des flics véreux travaillant, en sous-main, pour le compte de l'extrême droite et à la maffia, organisation invisible dont on ne devine l'existence que par la présence de ses tueurs à gages.

     

     

     

    SOLEA, Gallimard, Série noire, #2500, 1998, 250 pages

     

     

    Montale a eu une jeunesse de fils d'immigrés italiens. Il a grandi dans le « panier chez les chiens des quais » parmi les siens, parmi ceux qu'on appelait les nabos. Alors son entrée dans la vie, il l'a faite en compagnie de Manu et Ugo, avec en tête des idées du genre : « L'argent volé, c'est de l'argent gagné ». Seulement voilà, avec de telles idées c'était inévitable: un jour « Manu a tiré » et « une page s'était tournée brutalement ».

     

    Montale s'engage dans la coloniale puis, à son retour, il devient flic… avant de démissionner et de partir se réfugier dans son cabanon.

     

    Parce que « Le monde était devenu comme nous, sans destination »

     

    Le monde est devenu opaque, quasiment indéchiffrable. La solidarité de classe, la lutte de classe, l'affrontement avec le patronat, autant de réalités qui se sont brouillées dans la conscience des hommes. La crise économique a eu raison des solidarités, des appartenances à une classe. Maintenant il n'existe plus que les Français et les autres. Et au cas où la réalité socio-économique marseillaise ne suffirait pas à brouiller les consciences, les événements mondiaux se chargent de parachever le travail. A l'Est, l'idéal s'est pitoyablement effondré pendant que sur l'autre rive de la méditerranée s'épanouit l'intégrisme religieux et que les idées fascistes gangrènent le monde ouvrier

     

     

     

     

    Voilà deux ans que Babette Bellini vit à Rome et enquête sur les activités de la maffia et plus précisément sur ces activités dans le Sud de la France. Mais un jour les cadavres de ses amis s'amoncellent autour d'elle. Avec cette dédicace : « cadeau pour mademoiselle Bellini. A plus tard. »

     

    Sa traque avait commencé.

     

    Alors elle n'a pas d'autre choix que de fuir et de se réfugier dans un hameau des Cévennes.

     

    Les tueurs savent que la journaliste est une amie de Montale et en déduisent qu'elle a fait appel à son aide. Alors ils décident de faire pression sur cet ancien flic pour qu'il collabore avec eux.

     

    Seulement voilà, Montale n'est pas homme à trahir ses amis et à prêter main forte à la Maffia.

     

    Un soir il rencontre une jeune femme dans un bar. Ils passent la nuit ensemble et décident de se revoir le lendemain.

     

    Lorsque Montale arrive au domicile de la jeune femme, la police est là. La femme a été sauvagement assassinée.

     

    Montale reçoit un coup de fil : soit, il livre Babette, soit tous ses amis connaîtront le même sort que son amante.

     






    STEFÀNSSON Jòn Hallur---BROUILLARDS

    17/06/2010 15:12



    STEFÁNSSON Jón Hallur
    BROUILLARDS, ÉD. GAÏIA

    Résumé du livre
    "Un architecte apparemment bien sous tous rapports est retrouvé inanimé au bord du lac de sa maison d'été. Qui lui a fracassé le crâne ? Sa femme ? Son fils ? Sa jeune maîtresse ? Son ancien associé, viré pour alcoolisme ? Ou ce mercenaire japonais qui disserte volontiers sur l'art de tuer, et qui trouve en l'Islande un décor idyllique pour mettre en scène ses meurtres ?"
    La critique par Mikaël Demets
    Profitant de la brèche ouverte par Arnaldur Indridason avec sa ‘Cité des Jarres’ il y a quelques années déjà, les auteurs islandais commencent peu à peu à faire parler d’eux. Et le moins que l’on puisse dire à la lecture de ce premier roman de Jòn Hallur Stefànsson, c’est que les insulaires ont du talent. Si l’“islandité” de l’intrigue est moins marquée que chez ses aînés Indridason et Thorarinsson, notamment au niveau du rythme de l’intrigue, ici ramassé, beaucoup plus classique, ‘Brouillages’ parvient tout de même à se démarquer du flot de parutions estampillées “polar”.

    " Plus qu’une enquête, Stefànsson met en scène les dessous d’une société paisible - en apparence seulement. Une faille, et c’est tous les personnages qui s’embourbent dans le mensonge, la trahison, le stupre, la violence, le meurtre. Parfaitement construite, l’intrigue tortueuse fonctionne sur des chapitres courts qui ne cessent d’alterner les points de vue entre les quatre ou cinq principaux personnages. Du flic à l’assassin, tous sont traités de la même manière, exhibant au lecteur les faiblesses et les vices de chacun. Jusqu’à ce que tous ces pantins s’entrechoquent, commandés par un Stefànsson qui semble s’amuser comme un petit fou dans cette ambiance très noire, stigmatisant le cynisme de ses personnages en le confrontant au sien, pire encore. Certaines scènes sont si terribles qu’elles en deviennent drôles. Mine de rien, en semblant se limiter à raconter quelques histoires de couple, le jeune auteur parvient à installer une tension qui explose dans les 50 dernières pages haletantes. ‘Brouillages’ se lit comme un polar très humain, qui semble se jouer aux dépens des protagonistes… et du lecteur. Très malin. "






    Début | Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 | Page suivante | Fin
    [ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact livresentete ]

    © VIP Blog - Signaler un abus