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ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES
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ÉCHANGES DE LIVRES EN TÊTE: LE PLAISIR DE PARTAGER MES DÉCOUVERTES LITTÉRAIRES ET DE RECEVOIR LES VÔTRES

VIP-Blog de livresentete
gilles.lagrois1@bell.net

  • 976 articles publiés
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  • Créé le : 05/06/2010 16:07
    Modifié : 09/06/2020 00:33

    Garçon (69 ans)
    Origine : AUCLAIR, TÉMISCOUATA, QUÉBEC
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    SLOCOMBE Romain---MONSIEUR LE COMMANDANT

    28/06/2012 14:30



    SLOCOMBE Romain

    MONSIEUR LE COMMANDANT, NIL édition, 2011, 253 pages

     

    Si l’histoire des Juifs lors de la dernière guerre mondiale t’intéresse,  la complexité des relations franco-allemandes de cette époque ainsi qu’une histoire de collaborateurs avec les Allemands, tu seras comblé car ce roman est écrit dans un style remarquable et les détails historiques sont d’une grande précision et finesse.

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec  

     

    Pour en savoir davantage : avis de lecteurs…

    « Illustre figure des arts et des lettres du Paris dÂ’avant-guerre, Jean-Paul Husson, désormais retiré des mondanités, coule des jours paisibles dans sa demeure normande où il se consacre à lÂ’écriture de son oeuvre. JusquÂ’à lÂ’arrivée de son fils Olivier venu présenter sa jeune épouse Ilse, juive allemande, dont le charme subjugue lÂ’académicien et que ses sentiments conduiront au mal absolu. » www.babelio.com

     

    « Reçu en partenariat grâce aux éditions NiL et à Babelio (que je remercie ici), cet ouvrage m'a passablement intrigué, de façon positive; il peut aussi susciter un certain malaise chez plus d'un lecteur. Porté qu'il est par un style aux apparences classiques et travaillées, il invite en effet chacun à se glisser dans la peau d'un homme distingué, Académicien, écrivain à succès, blessé de guerre donc a priori respectable... mis à part qu'il est pétainiste, catholique fervent et collabo par conviction.

    En jetant dans ses pattes Ilse, sa belle-fille juive, dont il va tomber éperdument amoureux, l'auteur va pousser le fragile écosystème qui entoure l'antisémite Paul-Jean Husson jusqu'à l'irréparable, mettant progressivement en évidence les contradictions de son narrateur. Et ce n'est qu'au bout du récit, qui endosse la forme d'une lettre, que le lecteur comprend le caractère à la fois terrible et naïf de la demande de Paul-Jean Husson à son destinataire, le Sturmbannführer Schöllenhammer.

    Apparemment, ce livre constitue la résultante de l'exercice délicat du rôle de composition. Il n'y a en effet plus grand-monde aujourd'hui pour se réclamer très ouvertement de l'idéologie pétainiste, antisémite et favorable au nazisme, alors que sous l'Occupation, chacun était contraint de composer, voire de choisir son camp sans trop savoir ce qu'il adviendrait ensuite. On pourrait dès lors se dire que tout cela, c'est de l'histoire, un rien poussiéreuse. Mais l'auteur parvient, par quelques situations et mentions bien placées, à rendre toute son actualité à son propos. Un seul exemple, en page 40, rappelle de façon troublante un discours qu'on entend encore aujourd'hui: "Sous couleur du droit d'asile, on laissait entrer pêle-mêle et sans la moindre précaution réfugiés politiques et condamnés de droit commun - tous d'accord au moins sur un point: le droit qu'ils s'arrogeaient de nous traiter en pays conquis." Et d'une manière plus générale, par-delà l'exposition d'une situation historique donnée, ce sont des sentiments de toujours que l'auteur donne à lire.

    Et c'est là que le lecteur est saisi par l'ambivalence du propos. Certes, il lui sera difficile de trouver vraiment sympathique l'Immortel et plutôt odieux collaborateur, auteur qui plus est de virulents articles contre les Juifs. Mais il ne pourra que se surprendre à comprendre certains des élans de son coeur, voire à lui trouver une certaine générosité quand il fuit en voiture avec sa belle-fille et sa petite-fille - alors qu'Olivier, son fils, est résistant à Londres, loin des siens, qu'il pourrait protéger d'un peu plus près. L'auteur ne manque jamais une occasion, par ailleurs, de souligner l'incroyable tension qui se fait jour dans le coeur du narrateur: celui-ci vomit les Juifs, mais aime une Juive, et qui plus est sa propre belle-fille...

    Le contexte est campé de manière claire, quitte à ce que le trait paraisse parfois un peu appuyé. Les rappels historiques sont en effet nombreux, et le statut d'Académicien du narrateur permet à l'auteur de lui créer de manière crédible tout un entourage de célébrités. Entre Sacha Guitry et sa femme, Hugo Boss qui fabrique les uniformes de l'armée allemande, Robert Brasillach et quelques autres (dont Léon Blum), sans compter la citation de nombreux organes de presse collaborationnistes de ce temps (on pense à "Gringoire"), les noms sont généreusement parachutés, non sans pertinence. Cela permet au lecteur de cerner le narrateur et de trouver ses marques dans un contexte particulier.

    La lecture d'un tel roman sous forme de lettre peut donner au lecteur l'impression d'être un voyeur, dans la mesure où il prend connaissance d'un courrier extrêmement personnel qui ne lui est pas adressé. L'astuce est double: si le narrateur écrit à un nazi, l'auteur écrit au lecteur. Conscient de jouer sur deux plans, l'écrivain rend en quelque sorte le lecteur complice de Paul-Jean Husson, homme complet avec ses gloires et ses zones d'ombre, en l'invitant à mieux le connaître par le biais d'une lettre qui sollicite un service de la part d'un nazi. "Aurais-tu procédé ainsi?", semble demander l'écrivain, lui aussi complice du lecteur, réunissant tout le monde en une histoire tendue, progressivement poussée aux épisodes les plus noirs et les plus durs. »

    www.babelio.com






    GODDARD ROBERT----HEATHER MALLENDER A DISPARU

    07/07/2012 01:07

    GODDARD ROBERT----HEATHER MALLENDER A DISPARU


     

    GODDARD Robert

    HEATHER MALLENDER A DISPARU, Sonatine, 1993, 2012, 594 pages

     

    Roman noir très bien mené avec un style d’écriture haut niveau, une intrigue énigmatique à couper le souffle dans une atmosphère impénétrable,  fascinante, hypnotique. Un grand roman écrit par un auteur à découvrir pour son allure et son gabarit d’écriture remarquable et puissante.

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec

     

    Pour en savoir davantage :

     

    « résumé du livre

    Quinquagénaire alcoolique et désenchanté, Harry Barnett vit depuis de nombreuses années sur l'île de Rhodes, où il s'occupe de la villa d'un de ses amis, un homme politique anglais. Quand Heather Mallender arrive à la villa pour se remettre d'un drame personnel, Harry est vite attiré par la jeune femme. Mais, lors d'une balade en montagne, tout bascule : Heather disparaît sans laisser de traces et Harry est soupçonné par la police grecque de l'avoir assassinée. Devant l'absence de preuves, il est laissé en liberté.

     Avec une question qui ne cesse de l'obséder : qu'est-il arrivé à Heather ? Harry décide alors de mener l'enquête à partir de sa seule piste : les vingt-quatre dernières photos prises par la jeune femme avant de disparaître.

    Cliché après cliché, il va ainsi tenter de reconstituer les dernières semaines de la vie de celle-ci, entre la Grèce et l'Angleterre. Mais plus il apprend de choses sur Heather, sur son passé et sa vie, et plus le mystère s'épaissit.

    Dans une atmosphère mystérieuse et envoûtante, qui n'est pas sans évoquer l'univers de Douglas Kennedy ou celui d'Elizabeth George, Robert Goddard mène d'une main de maître une intrigue foisonnante et nous offre un nouveau chef-d' oeuvre à l'épaisseur romanesque exceptionnelle et au suspense omniprésent »

    www.evene.fr 






    MAUVIGNIER Laurent---CE QUE J'APPELLE OUBLI

    07/07/2012 17:50

    MAUVIGNIER Laurent---CE QUE J'APPELLE OUBLI


     

    MAUVIGNIER Laurent

    CE QUE J’APPELLE OUBLI, ÉD. DE MINUIT, 2011, 62 pages

     

    Roman très touchant, bien écrit dans un style d’écriture continue racontant le sort subit d’un pauvre homme qui a commis l’erreur de boire une cannette de bière dans un marché populaire. Texte coulant et émouvant qui précise certains moments importants de la vie de cet homme et de son supposé frère.

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec

         

    Pour en savoir davantage :

    Résumé par l’éditeur

     

    « Il s'est dirigé vers les boissons. Il a ouvert une canette de bière et l'a bue. À quoi a-t-il pensé en étanchant sa soif, à qui, je ne le sais pas. Ce dont je suis certain par contre, c'est qu'entre le moment où il est entré dans le supermarché et celui où les vigiles l'ont arrêté, ni lui ni personne n'aurait pu imaginer qu'il n'en sortirait pas. »

    Cette fiction est librement inspirée d’un fait divers, survenu à lyon, en décembre 2009

     

    « Etonnant ce petit livre qui, durant 60 pages ne comporte aucun point de ponctuation…
    Etonnant ce SDF roué de coups mortels par des vigiles, suite à une consommation, dans un supermarché, d'une cannette de bière
    Etonnante, cette courte fiction, inspirée d'un fait réel, qui nous renseigne sur la BARBARIE que peuvent subir certaines personnes dites « faibles ».
    Etonnante cette violence dite « gratuite », inhumaine. Sont-ce Des hommes qui peuvent agir ainsi ?
    Etonnant, encore, le long supplice que va endurer cet homme et les pensées qui ont été siennes durant le long acharnement dont il a été l'objet de la part de quatre vigiles.
    Etonnant, enfin le silence de plomb, parfois entretenu, face à une telle tragédie.
    Au final, une histoire REVOLTANTE évoquée dans une unique phrase qui coule sans début ni fin, comme la vie qui continue, malgré l'isolement, le rejet, l'injustice, … la mort. » www.babelio.com

     

    « Un douloureux cri, interminable, insupportable, hurlé en une phrase suffocante de soixante pages !
    Acculé contre un mur de boîtes de conserves, au fond glauque d'un entrepôt, un jeune SDF meurt, roué de coups par les vigiles d'un supermarché.
    La mort en direct.
    Qu'a-t-il fait ?
    Il a bu une canette de bière «empruntée» au rayon alcools.
    La vie d'un homme compterait-elle moins qu'une canette de bière ?
    Ce livre violent, scandé à perdre souffle, comme un long blues, rageur, révolté donne des frissons, fait froid dans le dos.
    Après, le livre refermé...un silence glaçant qui laisse le lecteur muet, abasourdi.
    Un rappel poignant sur la nature humaine trop inhumaine.
    La violence est partout et partout elle peut surgir. A tout moment.
    Personne n'est à l'abri.
    Après «Dans la foule» sur le terrible drame du Heysel, «Des hommes» sur la guerre d'Algérie, Laurent Mauvignier confirme son talent d'écrivain.
    Ces livres sont inoubliables...Cet écrivain a vraiment du coffre !
    "Je vais retrouver mon souffle, ça ne peut pas finir ici, pas maintenant et pourtant il ne pouvait plus respirer ni sentir son corps ni rien entendre, ni voir non plus et il espérait malgré tout, quelque chose en lui répétant, la vie va tenir, encore, elle tient, elle tient toujours, ça va aller, encore, ils vont cesser parce qu'ils vont comprendre parce que ma vie est trop petite »

    www.babelio.com






    CHATTAM Maxime--- ENTROPIA,tome 4, AUTRE-MONDE

    11/07/2012 20:54

    CHATTAM Maxime--- ENTROPIA,tome 4, AUTRE-MONDE


     

    Maxime  CHATTAM

    AUTRE-MONDE, tome 4, ENTROPIA, Albin Michel, 388 pages…

     Bon roman du genre science-fiction fantastique de Maxime Chattam qui est un grand auteur de ce genre. Ce roman est le tome 4 de la trilogie AUTRE-MONDE. Les romans précédents de cette trilogie sont : t.1, L’ALLIANCE DES TROIS; t.2, MALRONCE; TOME 3, LE CŒUR DE LA TERRE.

    Les principaux personnages de ces romans sont des enfants et adolescents orphelins d’un cataclysme qui a dévasté la terre. Les enfants ont réussi à survivre, se sont regroupés pour se protéger et avancer en connaissances de défense et de survie. Un bon roman pour qui aiment l’action, l’environnment et les héros.

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec

     

    Pour en savoir davantage :

     

    « La guerre est finie. Entre Pans et Cyniks, condamnés à s’entendre, l’équilibre reste fragile. Pendant ce temps, au nord d’Eden, surgi d’on ne sait où, un impénétrable et mystérieux brouillard stagne comme une muraille. Entropia et ses pièges attendent désormais l’Alliance des trois… Cette deuxième époque entraîne le lecteur à la découverte du véritable ennemi des Pans : Entropia, essence même de la Grande Tempête qui a ravagé la planète.

     Les véritables enjeux d’Autre-Monde se dessinent peu à peu pour nos 3 héros en quête de qui s'est vraiment passé. Après s’être imposé comme un des maîtres du thriller français, Maxime Chattam s’illustre dans la fantasy avec le même succès. Vendue à près de 300 000 ex, sa première série d’Autre-Monde (déjà traduite dans une dizaine de langues) a conquis aussi le public des jeunes adultes. »

    www.livre.fnac.com

     

    « Nouveau cycle

    "Entropia" est la quatrième tome de la saga "Autre-Monde" de Maxime Chattam, et aussi le premier volume d'un nouveau cycle. L'auteur a apparemment l'intention de faire sept tomes en tout, trois par cycle et un dernier qui résumerait et achèverait l'ensemble. Après trois tomes constituant le premier cycle, place au cycle N°2 !

    Le premier tome ("L'Alliance Des Trois") était très bon, franchement réussi et sympa, et il se relit avec plaisir (je l'ai constaté dernièrement, ayant relu les trois premiers livres avant de lire le dernier en date pour être dans l'ambiance), mais c'est aussi le moins grandiose, il n'est pas extraordinaire. "Malronce", le tome 2, plus court, est aussi nettement supérieur, là, on entre vraiment et totalement dans cet univers si particulier qu'a créé Chattam. Le tome 3, "Le Coeur De La Terre", est aussi magistral, une conclusion parfaite, une apothéose, pour le premier cycle.

    Roman le plus court, à l'heure actuelle, de la saga avec un peu moins de 390 pages ("Malronce" en faisait 410, les deux autres, dans les 470), "Entropia", sous sa couverture noire et sombre, est un remarquable quatrième opus. On y retrouve les personnages abandonnés à la fin du troisième opus, à savoir Matt, Ambre, Tobias et Plume, ainsi que d'autres que l'on connaît déjà, et d'autres (ainsi que d'autres lieux) que l'on découvrira ici. Un de nouveaux ennemis : Malronce et le Raupéroden sont anéantis, les Cyniks (les adultes, depuis appelés Maturs) et les Pans (les enfants et ados) ont signé un pacte de paix, mais Autre-Monde est quand même menacé par une force étrange, terrifiante, qui semble venir de ce qui a tout commencé, cette Tempête ayant fait de la Terre ce qu'elle est devenue...

    Beaucoup trop court (pour une fois, il n'y a pas de parties, mais c'est un détail sans importance), "Entropia" n'en demeure pas moins une totale réussite, un roman très sombre, dans lequel on sent évoluer totalement les personnages. Ils doutent, deviennent plus matures encore (forcément, tout ce qu'ils ont vécu, ça aide...), plus unis, soudés, malgré des tensions, quelquefois. Personnages désormais inoubliables (L'Alliance des Trois, Plume, et, du côté des méchants, le Buveur d'Innocence, que les lecteurs de la saga connaissent désormais bien), sens du suspense, humour présent (mais tout sauf envahissant), évolution des personnages, ce qui les rend encore plus sympathiques, attachants et crédibles, et sens de l'imaginaire surdéveloppé (un bestiaire incroyable, notamment), voilà de quoi faire de ce quatrième tome et premier volume d'un nouveau cycle d'"Autre-Monde" un des tous meilleurs de la saga, et probablement même, à ce jour, le meilleur des quatre romans !

    A noter qu'en final, dans une courte postface, l'auteur nous propose de lui écrire pour lui proposer des personnages de Pans (et leurs altérations) personnalisés, dans le cas où on aurait envie d'avoir son propre personnage dans la saga. Intention sympathique qui montre que Chattam aime ses lecteurs ! Quoi qu'il en soit, vivement le cinquième tome ! »

    www.critiqueslibres.com






    CHARLES Janet Skeslien---LES FIANCÉES D'ODESSA

    14/07/2012 12:37

    CHARLES Janet Skeslien---LES FIANCÉES D'ODESSA


    CHARLES Janet Skeslien

    LES FIANCÉES D’ODESSA, Liana Levi, 2012, 414 pages

     

    Un roman très réussi par le sujet, le style, l’humour et son actualité : le commerce intense des femmes de l’Est. Le personnage principal Daria est à la fois très atttachante, dévouée pour sa grand-mère, efficace à son travail, d’une grande beauté mais avec des conditions de travail désuètes, un manque à gagner inhumain.

    Le roman coule comme un ruisseau printannier rafraîchissant,  nous décrit la beauté de l’Ukraine et de ses femmes avec un attachement touchant et invitant.

    Un grand roman sur les conditions de la femme, son exploitation et sa recherche de vie personnelle.

    Gilles Lagrois, Auclair, Québec

     

    Pour en savoir davantage :

     

    résumé du livre

    « Daria, vingt-cinq ans, un diplôme d'ingénieur en poche, vit seule avec sa grand-mère à Odessa, dans une Ukraine qui souffre encore des blessures du communisme. Les salaires sont bas, les emplois rares et la mafia omniprésente. Grâce à sa parfaite maîtrise de l'anglais, Daria décroche le poste envié de secrétaire dans une filiale israélienne d'import. Hélas, ce n'est pas sans contrepartie : son patron espère une récompense en natureÂ… Daria use de tous les stratagèmes pour éviter le moment fatidique, et croit avoir trouvé la solution en lui jetant son amie Olga dans les pattes. Mais Olga, arriviste et sans scrupule, rend l'atmosphère du bureau vite irrespirable.

    Pour devancer les dangers d'un licenciement, Daria travaille le soir dans une agence matrimoniale : Unions soviétiques. Elle traduit les lettres que s'échangent Américains et Ukrainiennes par le biais du site internet, et sert d'interprète dans des 'soirées 'au cours desquelles les Américains viennent 'faire leur marché '. Pour trouver une solution à sa précarité, Daria se laisse à son tour tenter par le rêve américainÂ…

    Mais la réalité est loin d'être à la hauteur de ses espérances. Croyant épouser un professeur de San Francisco, elle se retrouve en fait en rase campagne, aux prises avec un mari jaloux, possessif et rustre qui lui a menti sur toute la ligneÂ… Critique sur le commerce terrible des femmes de l'Est, l'auteur garde cependant un point de vue plein d'humanité et d'humour. »www.evene.fr

     

    Ce que j'en ai pensé par une lectrice :

    « Daria, 25 ans, vit seule avec Boba, sa grand-mère, dans un modeste logement à Odessa. En Ukraine le quotidien est difficile, les emplois sont rares, les salaires très bas et la corruption et les menaces de la mafia règnent en maître. Daria veut à tout prix s’en sortir. Grâce à sa persévérance et à sa parfaite maîtrise de l’anglais elle décroche un emploi d’assistante de direction dans une filiale d’import-export, mais dès sa première entrevue son patron, Mr Harmon, lui fait comprendre que coucher avec lui fait partie de son travail. Daria se refuse à accepter une telle humiliation, elle use de toutes les ruses pour éviter tout affrontement, elle propose même à sa meilleure amie de devenir la maîtresse de son patron. Malgré tout le travail lui plait, elle découvre au travers de fréquents cadeaux de clients et de son patron une vie meilleure dont Boba peut profiter, elle devient un maillon indispensable au sein de l’entreprise.

    Olga qui a trouvé en Mr Harmon un pigeon à plumer,  s’est prise au jeu et devient vite jalouse de Daria, elle brigue son renvoi et son emploi. Anxieuse,  Daria devance un éventuel licenciement et travaille le soir dans une agence matrimoniale qui se charge de trouver de riches Américains ou Européens à des Ukrainiennes. Daria se prend à rêver elle aussi à l’Amérique : une nouvelle vie, une grande maison, un mari et des enfants loin de ce pays où elle galère. De loin la vie en Amérique semblait parfaite, mais ne fait-elle pas une erreur en ne suivant pas son destin ?

    Ce livre est d’une magnifique et douloureuse beauté. Daria est un personnage qui m’a touchée dès les premières lignes, on la suit dans sa réussite mais aussi dans ses déboires. Ce récit nous confronte avec la vie difficile en Europe de l’Est où certaines femmes n’hésitent pas à s’expatrier pour fuir leur misère. Cependant ce roman n’est pas triste, bien au contraire, les dialogues ne manquent pas d’humour, des choses graves sont dénoncées avec un soupçon d’ironie, les personnages sont séduisants, même Vlad le jeune et fringant dirigeant de la mafia, même ce patron très macho au regard tendre et au sourire hésitant. J’ai bien aimé Boba la grand-mère, une vielle femme toujours de bonne humeur qui adore sa petite-fille, qui n’hésite pas à lui conseiller de choisir un Américain qui l’emmènera loin de ce monde de misères et de haine, loin des hypocrites comme Olga, même si elle ne peut imaginer finir sa vie loin d’elle. »

    www.lire-visionner-créer.blogspot.ca






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