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FOENKINOS David---JE VAIS MIEUX, roman
13/04/2013 14:47
David FOENKINOS
JE VAIS MIEUX, roman, Gallimard, 2013, 329 pages
Après nous avoir offert les romans d'une grande qualité d'écriture de LA DÉLICATESSE et LE POTENTIEL ÉROTIQUE DE MA FEMME, Foenkinos nous offre un grand roman sur un sujet très d'actualité à notre époque effervescente, le mal de dos chronique.
L'auteur suit la santé de son personnage principal de très près et note même quotidiennement l'intensité de la douleur , exemple 7 et l'état d'esprit du sujet, exemple: mystique, inquiet, anxieux, prêt à tuer.
Il travaille pour une compagnie d'architectes, il est marié, père de deux enfants, Élise sa femme travaille, il a des termes sur la maison à rencontrer mensuellement, il est début quarantaine.
Un collègue de travail ambitieux lui fournit de mauvais éléments de renseignements sur un dossier important ce qui amène notre héros à être exempté de nouveaux contrats de travail. Il est désormais exclu des prochains contrats importants de la compagnie.
Un stress régulier envahit notre homme qui a de plus en plus mal au dos. Après maintes consultations médicales, d'une magnétiseuse, d'un ostéopathe et autre source de réconfort, il en déduit que la source de son mal de dos est un stress accumulé de part et d'autre par de nombreux traumatismes
LIÉS tant à son travail qu'avec sa relation de son dominant de père.
Lors d'une confrontation avec son collègue imbus de son pouvoir dans la compagnie, il le frappe ce qui amène la compagnie à le congédier.
L'auteur nous décrit les turpitudes successives de notre zigoto impulsif dont la vie sera de plus en plus désorganisée: sa femme demande le divorce, il affronte ses parents, particulièrement son père qui en a le souffle coupé ce qui pourrait être dommageable pour sa santé et surtout pour la situation familiale de ses membres.
Un roman sur la condition d'un homme ordinaire qui accumule trop de stress ce qui diminue sa qualité de vie personnelle. Un roman bien bâtit, d'un grand réalisme social, psychologique et individuelle de notre époque.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
POUR EN SAVOIR DAVANTAGE:
gALLIMARD (EDITIONS
Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. Je ne savais plus que faire pour aller mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre...
Biographie:
Né à Paris en 1974, le romancier français David Foenkinos est aujourd’hui traduit dans une vingtaine de pays. Grand admirateur de littérature russe et de "Belle du Seigneur" d’Albert Cohen, il place lui aussi l’amour au centre de ses romans, comme on peut le ressentir dans "Entre les oreilles" (2002), "Le potentiel érotique de ma femme" (2004), "En cas de bonheur" (2005), "Nos séparations" (2008), "La délicatesse" (2009) ou "Les souvenirs" (2011). Par ailleurs il n’hésite pas à se mettre en scène dans "Qui se souvient de David Foenkinos ?" (2007), roman dans lequel un écrivain peine à trouver l’inspiration. En 2011, il élargit son registre avec un livre pour enfants : "Le petit garçon qui disait toujours non" et l'adaptation pour le cinéma de son roman "La délicatesse" en collaboration avec son frère Stéphane.
RÉSUME:
"Le narrateur mène une vie rangée de père de famille : un travail intéressant dans un cabinet d'architectes, une femme (Élise) qu'il a connue très jeune, deux enfants étudiants sans problèmes. Pourtant, cette existence presque banale va soudain se dérégler. Cela commence par une douleur au bas du dos qui reste inexpliquée malgré divers examens : radios, IRM, consultations diverses chez un ostéopathe, une magnétiseuse et même une prostituée. Rien n'y fait, la douleur se fait toujours plus intense, symptôme de tout ce qui dans sa vie tenait sur des non-dits, des frustrations, des ratages. Dès lors la vie du couple part en vrille : Élise lui annonce qu'elle va le quitter, un collègue se met à le harceler dans le but affiché de l'évincer, ses enfants lui reprochent de n'avoir jamais été vraiment présent pour eux. Déboussolé, il cherche un sens à ce chaos. L'épreuve du mal de dos va pourtant être une voie de rédemption. En bouleversant sa vie routinière, elle lui permet de changer enfin. Délaissant progressivement la loufoquerie de ses premiers livres, David Foenkinos aborde ici avec légèreté des thèmes graves, comme il l'avait fait dans La délicatesse ou Les souvenirs. Nul doute que le public qu'il a conquis avec ces deux livres aura plaisir à le suivre encore une fois./ www.babelio.com
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CARON Aymeric---STEAK
01/05/2013 14:14
CARON Aymeric
NO STEAK, Fayard, 2013, 339 pages
Une réflexion élaborée, bien documentée sur la consommation mondiale de la viande et les différentes positions de groupes tels le végétarisme, le végétalisme, le végan. La consommation de la viande exige un territoire de plus en plus vaste, les méthodes d'élevage sont souvent aléatoires mais un but unique, la rentabilité financière.
Sur une superficie d'un hectare, cent mètres par cent mètres, nous pouvons élever dix boeufs à viande mais on pourrait utiliser la même superficie de jardinage pour nourrir annuellement trente personnes.
" Les éléveurs d'antan , qui connaissaient chacune de leurs bêtes et dont la production était destinée au marché local, se font rares. Ceux-là, le végétarien que je suis les apprécie. Même si n'approuve pas la finalité de leur activité, je leur reconnais la volonté de perpétuer une tradition où l'animal bénéficie d'une forme de respect, voire de reconnaissance. Ces éleveurs qui aiment leur métier et leur bétail, qui dénoncent la déshumanisation et la /désanimalisation" de leur activité, passent aujourd'hui pour des résistants idéalistes. Le marché de la viande est désormais au coeur d'une agriculture qui vise à produire toujours plus, à moindre coût, quelles qu'en soient les conséquences pour les animaux, notre santé eete l'environnement." p. 96
" Les usines à viande sont des espaces concentrationnaires où les animaux ne sont pas considérés comme des êtres vivanats, mais comme de la matière première. Aucun espace vital, aucune possibilité de déplacement, la solitude au milieu de la multitude, et une durée d'existence raccourcie au maximum en vertu d'un seul critère: la rentabilité." p. 96
"Chaque jour des porcs meurent à cause de leurs conditions de "détention", ayant le délai de six mois au bout duquel ils sont envoyés à l'abattoir. Six mois pour le cochon de viande, trois ans pour la truie reproductrice. Dans des conditions normales, un cochon peut vivre vingt ans." p. 103
" La vie d'un poulet de chair est une vie express. Tout comme les veaux ou les porcelets, ils ne connaissent qu'un lieu, une pièce dans laquelle ils sont déposés tout petits et qu'ils ne quittent que pour rejoindre l'abattoir. Les poulets de chair que nous avons créés sont des espècces de monstres dont les os et les organes ne sont pas adaptés au poids des muscles, qui se développent beaucoup trop rapidement. Ils souffrent donc de problèmes pulmonaires et osseux." p. 107
" Ce petit retour sur nos habitudes alimentaires "originelles" montre que la viande n'est absolument pas intrinsèquement liée à la nature de l'homme, mais simplement à des phases de son évolution. Alors, même si nous avons été carnivores pendant une période de notre évolution, pourquoi ce comportement serait-il immuable?" p. 137
" Pour nous alimenterr, nous ne sommes soumis qu'à une contrainte: ingurgiter un carburant quotidien, un cocktail calorique composé de glucides, de lipides, de protides, de vitamines et de sels minéraux. Mais pour puiser ces ressources, nos possibilités sont immenses: la nature est un gigantesque restaurant au menu varié." . 149
" Si les produits dopants sont néfastes pour l'homme, pourquoi ne le seraient-ils pas pour l'animal, surtout lorsque les doses sont démultipliées ? p. 180
Un livre à parcourir absolument si tu te poses des questions sur l'alimentation carnée, ta santé, l'environnelement, l'écologie de notre planète menacée.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
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KAUFFMANN Isabelle---NE REGARDEZ PAS LE VOLEUR QUI PASSE, roman
17/05/2013 19:54
KAUFFMANN Isabelle
NE REGARDEZ PAS LE VOLEUR QUI PASSE, roman, Flammarion, 2006, 221 pages
Un premier roman bien réussi d' Isabelle Kaufffmann, autant par son style que par la profondeur du sujet et des deux personnages principaux, Lose et Diane. Elle est enseignante en pyschologie et chercheur, lui serait écrivain en préparation d'un livre sur le l'authenticité des véritables personnalités des êtres humains en société.
Il observe, note, cherche, absorbe les carences et les motifs profonds des comportements réels ou copiés des individus tant homme que femme.
En réalité il vole les sentiments, les émotions, le vécu intérieur de tous ceux qui l'approchent et le regarde dans les yeux; son arme et son outil principal est le regard des gens et le pouvoir du sien qui les copie instanément. Il fait du copier-coller des expériences de chacune de ses victimes.
"Je commençai à remarquer un certain nombre de détails: Lose agissait d'une façon moins sporadique que je le croyais au début. Dès qu'il rencontrait une situation précise, il la convoitait. Il organisait alors les différentes étapes de son plan, puis attaquait. Il était en chasse perpétuelle, sur un territoire sans limite, libre et puissant, échappant aux lois qui ne le jugeaient même pas. ........p.38
" Lose le prédateur était en phase de concentration extrême, haletant, le regard acéré tel un javelot prêt à jaillir et transpercer sa proie, là, juste derrière moi. ...p.40
" 1. Il vole des fragments de vie. 2. Il capte ses proies en les regardant. 3. C'est un individu dangereux.
4. Tu l'aimes.
Un roman intense, profond qui nous atteint par son écriture intarissable,obstinée, profuse. Une véritable dissection de l'intérieur, de l'âme humaine.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
livresentete.vip-blog.com
Pour en savoir davanatage:
"Nous croyons le monde et les hommes régis par les axiomes intangibles que nous avons inventés pour les décrire. Apparemment solide, cet édifice cartésien peut en réalité être anéanti d’un seul regard. Un seul regard... à condition qu’il soit porté par Lose. Personnage principal de ce texte et objet de l’obsession de sa narratrice, psychologue et professeur d’université, Lose a le pouvoir de voler aux gens des fractions de leurs vies. Mais ce kleptomane est aussi diablement séduisant. Son charme opère tout au long de ce roman fantastique, conté à la façon d’une histoire d’amour, qui valut à son auteur le prix Marie-Claire du futur écrivain.
Epok, l'Hebdo de la Fnac.
Résumé :
"Depuis quatre ans, le mensuel Marie Claire organise un concours auprès de ses lectrices et lecteurs, lui permettant d'attribuer le Prix Marie Claire du futur écrivain. Cette année, pour la première fois, les auteurs de premiers romans étaient les seuls à participer. Sur un thème imposé, " Changer ", 300 manuscrits se sont disputé les faveurs d'un jury composé de journalistes, d'éditeurs et d'enseignants de l'écriture. C'est à l'unanimité que le prix 2006 a été décerné à Isabelle Kauffmann pour son roman aussi insolite que captivant. Ne regardez pas le voleur qui passe entraîne le lecteur sur les traces de l'énigmatique Lose, personnage inquiétant capable de voler des fragments de vie à ceux dont il croise le regard. Une quête haletante jusqu'au bout de l'étrange. " www.babelio.com
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Valérie TONG CUONG---L'ATELIER DES MIRACLES, roman
10/06/2013 22:12
Valérie TONG CUONG
L'ATELIER DES MIRACLES, JCLattès, roman, 2013, 265 pages
Roman de quatre principaux personnages, MILLIE, MONSIEUR MIKE, MARIETTE, JEAN HART, qui bléssés par la vie, abondonnés, résignés à leur pauvre sort, victimes des impondérables de nos sociétés éclatées se retrouvent accueillis par une oeuvre caritative qui se veut un nouveau tremplin pour une vie basée sur la place de l'humain peu importe sa condition sociale.
Un roman touchant, réaliste, prémonitoire de la condition possible, accidentelle de chacun d'entre nous dans notre société de consommation abusive, déshumanisée.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
POUR EN SAVOIR DAVANTAGE`
"
C'était un atelier d'horlogerie, a-t-il souri. Remettre les pendules à l'heure, réparer la mécanique humaine : c'est un peu notre spécialité, non ?
Professeur d'histoire-géo, Mariette est au bout du rouleau. Rongée par son passé, la jeune Millie est prête à tout pour l'effacer. Quant au flamboyant Monsieur Mike, ex-militaire installé sous un porche, le voilà mis à terre par la violence de la rue.
Au moment où Mariette, Mike et Millie heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main - Jean, qui accueille dans son atelier les âmes cassées.
Jean dont on dit qu'il fait des miracles.
Auteur du très remarqué Providence (Stock, 2008), Valérie Tong Cuong nous plonge avec L'Atelier des miracles au coeur de nos vies intimes. C'est aussi un hyme aux rencontres qui donnent la force de se relever.
REVUE DE PRESSE
Le Parisien - Coup de coeur de la rentrée [...] Valérie Tong Cuong est la nouvelle valeur sûre de notre littérature. Ici la romancière brosse le portrait de trois personnages très abîmés par la vie. Il y a Millie, paumée jusqu'à faire mine de ne plus savoir qui elle est; Mike, ancien militaire devenu SDF; et Mariette, prof d'histoire-géo laminée de partout. Tous croiseront le chemin de Jean, l'horloger, qui remet à l'heure les pendules des âmes déboussolées. Ce livre est une bonne action.

L'Avenir - Miraculeux "Atelier des miracles" [...] Pourquoi cet Atelier des miracles plaît-il à ce point ? Parce qu'il touche avec une stupéfiante justesse à notre humanité commune, à ce besoin de solidarité, d'entraide. A cette incertitude que quelque part, quelqu'un existe pour nous et, par son amour, son affection, va nous aider à vivre. Et tout cela est merveilleusement dit.

Valeurs Actuelles[...] Un roman sur les relations improbables. Un très joli message d'espoir.

Télé 7 Jours[...] En se glissant dans l'intimité des locataires et des permanents de cet atelier pas comme les autres, Valérie Tong Cuong réussit un roman psychologiquement fort et original.

Figaro Littéraire[...] La renaissance de trois blessés de l'existence dans un mystérieux atelier. [...]
www.valerietongcuong.com
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KAUFFMANN Isabelle---GRAND HUIT, roman
17/06/2013 13:38
KAUFFMANN Isabelle
GRAND HUIT, roman, LEPASSAGE, 2011, 286 pages
Après NE REGARDEZ PAS LE VOLEUR QUI PASSE et CABARET SAUVAGE, Isabelle Kauffmann nous offre un roman qui nous surprend de page en page, nous amène dans des corridors psychologiques inconnus et inusités.
Un homme découvre le corps d'une femme morte sur le bord d'une route avec à ses côtés un bébé nouveau-né. Il décide d'abandonner le corps de la mère et de recueillir l'enfant.
Cet enfant se découvrira un don d'inventeur de modèles de jouets à sa mesure de qualité supérieure qui sera la fierté de ce père.
Mais la vie nous réserve parfois des surprises dont nous devenons la victime insoupçonnée.
Ce fils adopté lui est enlevé sans aucun indice de son maître d'oeuvre. Un mystère bouleversant pour ce père qui utilisera les services d'une voyante bulgare et de deux scientifiques en physique et en psychologie. Ce père ne ménage aucun moyen pour découvrir la cause de l'enlèvement de son enfant et surtout les moyens de le retrouver.
Un roman clairvoyant à la poésie pénétrante où le suspense dévoile un imaginaire sans retenue. Un roman émouvant à découvrir par une auteure sans contrainte d'imagination teinté d'amour, d'humour, de philosophie et d'une science mélangée de symbolique et de réel à la facture de Freud et d' Einstein.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentette.vip-blog.com
POUR EN SAVOIR DAVANTAGE:" L’auteure :
Isabelle Kaufmann est médecin mais aussi peintre, illustrateur, auteur compositeur (jazz) et auteur d'un premier roman publié en 2006 chezFlammarion : Ne regardez pas le voleur qui passe.
L’histoire :
Il y a une Bugatti qui file en 1924 dans la plaine d’Alsace, un homme trahi et un bébé abandonné.
Une voyante bulgare qui tire des cartes singulières, une femme mélancolique effaçant les lignes droites ; d’abjects coups de téléphone.
Il y a un petit garçon qui invente des jouets, deux scientifiques dans un laboratoire surchauffé, des espoirs ravivés et des secrets inavouables.
Dix-sept enfants noirs sur une plage de Zanzibar, des vagues qui se brisent, des amants égarés.
Il y a les théories d’Einstein en pleine évolution, des trouvailles fortuites, des erreurs de calcul.
Il y a une fête foraine, la nuit.
Et au cœur de tous ces destins, Kitz cherche la réponse à une question désespérée : comment payer ses dettes lorsqu’on doit rembourser, non de l’argent, mais du temps ?
"L'auteure ne parle ni de son grand-père, ni de sa mère, ni de sa famille, mais INVENTE une histoire en s'appuyant sur des découvertes scientifiques et fait preuve d'une réelle innovation. Comme pour Gilpertz qui souhaite inventer "un calendrier gaufré qu’on grignoterait chaque jour d’une case. La pâte serait parfumée et colorée selon le mois concerné, jouant sur les ambiances et les arômes de saison. Friandise ludique et surtout incitation à l’observance quotidienne d’un traitement, les malades dont les remèdes seraient enfouis dans la gaufre ne présenteraient plus aucune réticence ni rechute imprévue. » parce que sa femme est internée en clinique psychatrique suite à l’oubli de son traitement. "
Un roman que je vous conseille vivement...
« Le fait est que nous sommes capables de mener à terme des démonstrations scientifiques et de résoudre des problèmes relatifs à de nombreux systèmes spatio-temporels. Mais en ce qui concerne notre propre personne, nous sommes face à un univers ténébreux dont nous ne maîtrisons aucune dimension. L’infini est en nous, Claudius. » (p. 143)
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