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LES TEMPS SAUVAGES, roman, polar,**** Albin Michel, 2015, 523 pages
10/06/2015 21:37
MANOOK IAN
YERULDELGGER, 2014, Grand prix des lectrices de ELLE, Prix Quais du Polar.
LES TEMPS SAUVAGES, YERULDELGGER, roman, polar, Albin Michel, 2015, 523 pages
Un roman fracassant, du genre polar, enquête policière raffinée à facettes multiples dont les actions se déroulent en MONGOLIE, en RUSSIE, et en FRANCE. Nous connaissons peu des pays de l'EST.
Nous découvrons des pays insoupçonnés, inconnus de l'extrême EUROPE DE L'EST côtoyant la richissime CHINE.
La Russie, la Mongolie, la Chine ont des rapports financiers très intimes et interdépendants des ressources naturelles.
Des enquêteurs, des flics, des personnages à couper le souffle, déconcertants autant femmes qu'hommes. Des personnages qui prennent tout l'écran, des géants qui sont entremêlés constamment.
Yeruldelgger,inspecteur, Oyun, policière, Zarzavadjian, flic français, flic secret et bien d'autres aussi étonnants.
Un roman à découvrir, un grand thriller d'une originalité absolue.
Un auteur à découvrir pour son style d'écriture aussi physique qu'intérieur voyageant d'un monde intérieur et un monde de survie.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
" Les moines du Septième Monastère de Shaolin étaient des légendes vivantes.Ceux qui les rencontraient étaient terrifiés de la puissance physique et morale qu'ils représentaient. Leurs combats étaient toujours justes...que pour défendre l'un des leurs."
"Je vois une sale guerre des polices et de méchantes ambitions opportunistes."
La dzum= femelle du yack sauvage
"Gantulga, le gamin intrépide, jailli des bas-fonds de la ville pour sauver SARAA d'une mort atroce au cours d'une enquête précédente."
"La MONGOLIE était une démocratie balbutiante à la justice encore marquée de vieilles habitudes, mais YERULDELGGER gardait confiance dans le système."
"C'était la troisième erreur. Être persuadé d'avoir les choses en main. Croire en sa supériorité matérielle ou numérique. Pire encore, croire en sa supériorité stratégique."
"Je parle de contrebande par millions d'euros et de trafic d'êtres humains par centaines d'enfants. Chaque année."
" Chaque chaos a son ordre, chaque désordre sa logique."
" Nous sommes la seule cité de RUSSIE où le cimetière est plus grand que la ville."
" Ce que POUTINE donne, il le reprend toujours d'une façon ou d'une autre."
"Tu en crois en DIEU? J'ai déjà tellement de mal à croire en l'HOMME."
" BONO= un bourgeois nomade."
"Mais la curiosité le prit de savoir si YERULDELGGER trouverait les ressources pour s'en sortir."
Pour en savoir davantage:
" Quand le vent du Nord s’abat sur les steppes enneigées d’Asie centrale, personne ne vous entend mourir. Pour Yeruldelgger, le salut ne peut venir que de loin, très loin. Après le sujet des terres rares, ce nouvel opus des aventures de Yeruldelgger aborde la question des relations troubles de la Mongolie avec les pays voisins, ses affaires d’état, d’espionnage et de contrebande internationale. Afin d’échapper à un complot dont il est la cible, Yeruldelgger enquête sur la mort d’une prostituée et la disparition de son fils adoptif, tandis que ses équipiers cherchent à élucider deux morts très étranges. Leurs recherches les mènent aux confins de la Mongolie, de la Russie et de la Chine, ainsi qu’au Havre, où la découverte des cadavres de six jeunes garçons dans un container va donner à cette affaire une toute autre dimension."
Journaliste, éditeur, publicitaire et désormais romancier, Yeruldelgger, son premier roman publié aux Éditions Albin Michel en 2013 fut couronné par le Prix des lectrices de ELLE, le Prix SNCF du polar, le Prix Quai du Polar / 20 minutes mais aussi par les lecteurs de Notre Temps et de St Pierre et Miquelon. Les Temps sauvages est le deuxième opus d’une série autour de Yeruldelgger, personnage éponyme qui nous conduit des steppes oubliées de Mongolie aux confins de la Russie et de la Chine.
http://www.albin-michel.fr/multimedia/Documents/espace_journaliste
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PLUS HAUT QUE LA MER, roman de Francesca MELANDRI, Gallimard, 2015, 201 pages
18/06/2015 14:17
MELANDRI Francesca
PLUS HAUT QUE LA MER, roman, 2015, 201 pages
Un roman réussi dans un monde hostile et presque inconnu du monde ordinaire: le monde carcéral. L'auteure rend accessible un monde fermé, édifié sur une île, par une écriture délicate. Son écriture est adaptée à la beauté de la vie marine mais surtout à celle de la réalité impalpable de la vie carcérale, de la cohabitation des matons et des détenus appelés ici les chamois à cause de la couleur de leurs vêtements.
Une écriture qui rend agréable une vie dont la situation sociale est précaire, celle d'une prison sur une île. Toute la vie de l'île est imprégnée de la vie carcérale, les gardiens et leur famille, le ravitaillement et le transport par bateau, la visite des détenus par les membres de leur famille.
Un roman sensible et une auteure à découvrir.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"LUISA. Elle n'était sûrement pas la première femme qui se séparait de son mari derrière les barreaux avec ce regard: de fatigue, de résignation, de douleurs mais aussi, justement, de soulagement."
"Les parents faisaient toujours comme ça: ils buvaient jusqu'à la derrnière goutte la présence de leurs enfants incarcérés."
"LUISA. Comme s'il n'y avait donc pas lieu de protester, de se plaindre ou de s'indigner, mais seulement de faire ce qui était nécessaire: donner du foin aux bêtes, vendre le lait, s'occuper de ses cinq enfants, et tout ça sans mari. Cela faisait désormais dix ans qu'elle le faisait."
"L'histoire se fait avec les armes. La philosophie avec des idées."
"Luisa: une sorte de surdité à l'ironie, à l'hyperbole, aux nuances. Et aussi à ces minuscules abîmes que sont les malentendus."
LUISA et PAOLO. C'était un silence détendu, presque intime, de ceux qui ont partagé une émotion."
"Ces deux-là n'ont été jugé par personne. Ce sont des parents, pas des détenus.Ah!.Car pour toi c'est très différent."
"...la petite prison semblaient tanguer le soir de toutes les branlettes qui se faisaient en même temps. Une femme qui étale sa marchandise pouvait être bien emmerdante."
"NITI, le gardien, regardait le directeur avec les yeux plissés d'un tireur d'élite."
"Les matons, les eslaves du système. Si tu les appelles comme ça, c'est toi qui les déshumanises au lieu de les appeler des agent carcéraux."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
" 1979. Paolo et Luisa prennent le même bateau, chacun de son côté, pour se rendre sur l’Île. Mais ce n’est pas un voyage d’agrément, car c’est là que se trouve la prison de haute sécurité où sont incarcérés le fils de Paolo et le mari de Luisa. Ce dernier est un homme violent qui, après un meurtre commis sous le coup de la colère, a également tué un surveillant en prison, tandis que le premier a été reconnu coupable de plusieurs homicides politiques sur fond de révolution prolétarienne.
L’homme et la femme ne se connaissent pas, Paolo est professeur de philosophie, mais il n’enseigne plus ; Luisa, elle, est agricultrice et élève seule ses cinq enfants. À l’issue du voyage et de la brève visite qu’ils font au parloir de la prison, ils ne peuvent repartir comme ils le devraient, car le mistral souffle trop fort. Ils passent donc la nuit sur l’Île, surveillés par un agent, Pierfrancesco Nitti, avec qui une étrange complicité va naître.
Pour ces trois êtres malmenés par la vie, cette nuit constitue une révélation et, peut-être aussi, un nouveau départ.
Francesca Melandri livre un deuxième roman incisif et militant, une superbe histoire d’amour et d’idées qui est aussi une subtile réflexion sur le langage, celui de la politique et celui du monde dans lequel nous vivons. www.babelio.com
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MEURTRE DANS UN JARDIN INDIEN, roman de Vikas SWARUP, 2010,593 pages
30/08/2015 15:33
SWARUP Vikas
Les fabuleuses aventures d’un Indien malchanceux qui devint milliardaire, 2005
MEURTRE DANS UN JARDIN INDIEN, Belfond, 2010, 593 pages
Un roman remarquable,un roman de l'écrivain et diplomate indienVikas Swarup, qui nous entraîne dans toutes les sociétés de la vie en INDE.
Nous côtoyons la vie et la misère des enfants, des femmes, des hommes à tout usage et des fonctionnaires du gouvernement dont 90% sont malhonnêtes, achetés, contrôlés par les intérêts de leur entourage et leurs propres intérêts: rarement ceux de la population indienne qui elle, est laissée à elle-même. Nous passons des malheureux, des délaissés aux hommes riches, corrompus et puissants de l'INDE.
Quel beau pays, quelle culture riche mais également quelle misère au quotidien!!!
Un roman raffiné, réaliste, lumineux qui nous bouleverse et nous éblouit à la fois.
Une histoire aux personnages incalculables, mais humaine et poignante.
Un roman touchant et un auteur à découvrir. Un polar indien authentique, une première expérience pour moi de la société indienne.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
"Une bombe déguisée en feu d'artifice. LES ÉCHOS."
"VICKY RAI avait des ennemis. Beaucoup détestaient son arrogance, sa vie de play-boy, son mépris de la loi. Parti de rien, il a construit un empire industriel. VICKY RAI s'était rendu coupable de délit d'initié, de détournement de fonds, de corruption de fonctionnaires et de fraude fiscale."
"Il existe deux entités en ce monde: les périssables et les impérissables. Le corps physique de tous les êtres est périssable, mais l'ATMA-l'âme- est impérissable.Les armes ne la tranchent pas, le feu ne la brûle pas. L'âme est éternelle, omniprésente, invariable et immortelle."
"...la mort n'est pas une fin, mais le début d'une autre vie."
"Les domestiques sont la catégorie la plus sous-estimée au monde. Ils veulent seulement être respectés.Pas pour ce qu'ils font, mais pour ce qu'ils savent, des ragots croustillants. Ils sont au courant de ce qui se passe réellement: qui dit du mal de qui, qui complote contre qui. Et gare à la vengeance du domestique."
"Ce qu'on fait de son existence est fonction de ce que l'on est."
"BABLOO présente tous les symptômes du manque de cocaïne."
"...la gare ferroviaire de NEW DELHI. Cette gare-là était un monde à part. La pauvreté de l'INDE m'a heurté de plein fouet. J'ai vu des familles entières vivant sur le trottoir dans des tentes bricolées avec des feuilles de plastique."
"Nous sommes l'armée des MARTYRES.Nous sommes prêts à mourir. Et nous sommes prêts à tuer."
"Aujourd'hui nous avons affaire à des serial killers,à des maniaques sexuels, à des drogués et à des psychopathes. Des malades qui tuent pour le plaisir."
Pour en savoir davantage:
"Après le fabuleux succès de Slumdog millionaire, retrouvez tout le génie et l'humour de Vikas Swarup dans un roman encore plus original, encore plus foisonnant, encore plus palpitant. Une aventure pleine de suspense et d'émotion au coeur de l'Inde d'aujourd'hui.
Playboy millionnaire, l'ignoble Vivek « Vicky » Rai est tué lors de sa propre garden-party. Six convives sont suspectés : un bureaucrate possédé par l'esprit de Gandhi ; l'actrice la plus glamour de Bollywood, fan de Nietzsche ; un tout petit aborigène très doué pour l'effraction ; un gamin des rues voleur de portables au physique de jeune premier ; un Monsieur catastrophe texan sous protection judiciaire ; et le must du politicien corrompu, le propre père de la victime.
Des palaces de Delhi aux bidonvilles de Mehrauli, des repaires terroristes du Cachemire aux cabanes des îles Andaman, des berges du Gange aux tapis rouges des premières de Bombay, entre soif de justice, vengeances, manigances politiques, quête d'un totem perdu ou d'une fiancée par correspondance, tous les chemins semblent mener au jardin du crime. Mais qui a tué Vicky ?
http://www.belfond.fr/site/meurtre_dans_un_jardin_indien_
"Vicky Rai est un escroc et un assassin détesté de tous et surprotégé par sa fortune et son père. Un soir, alors qu'il donne une réception dans sa demeure, il se fait assassiner dans son jardin. Six personnes portaient une arme ce soir-là. Six suspects qui ont tous des raisons d'en vouloir à mort à Vicky Rai.
Meurtre dans un jardin indien nous raconte par de longs paragraphes consacrés à chacun de ces six suspects qui ils sont dans un premier temps, puis ce qui les a amenés à haïr et vouloir la mort de Vicky Rai jusqu'à un final épatant et plein de rebondissements...
Mohan Kumar, un ex-secrétaire général du gouvernement véreux, possédé par l'âme de Gandhi...
Munna Mobile, un voleur qui est tombé amoureux de la soeur de Vicky Rai...
Jagannath Rai, le propre père de la victime, parrain de la mafia et ministre, qui doit choisir entre conserver le pouvoir ou protéger son fils...
Larry Page (homonyme du célèbre co-inventeur de Google), un américain fraîchement débarqué à Dehli afin d'y rencontrer sa fiancée indienne, qu'il ne connait qu'à travers une correspondance platonique...
Eketi, un aborigène qui quitte son île afin de retrouver la pierre sacrée de son peuple, qui leur a été dérobée par un Indien...
Shabnam Saxena, l'une des actrices les plus en vogue en Inde, qui découvre une jeune femme qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau...
Au travers de ces différents personnages, c'est un portrait réaliste et peu flatteur de la société indienne que nous livre ici Vikas Swarup" www.babelio.com
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IMAQA, roman de FLEMMING Jensen, Une aventure au GROENLAND, 2002, 442 pages
04/11/2015 16:19
JENSEN Flemming
FLEMMING Jensen
LE BLUES DU BRAQUEUR DE BANQUE, 2012
ÌMAQA, roman, Une aventure au Groenland, Babel, 2002, 442 pages
Un roman touchant qui nous fait connaître un pays qui nous est presque inconnu sur les plans culturel et politique. Un roman qui nous renseigne sur l'organisation politique du GROENLAND géré par le Danemark.Toutes ses institutions sont gérées par les DANOIS: éducation,économie, justice, santé, transport; même la langue danoise est imposée aux dirigeants des diverses institutions Groenlandaises.
Un roman qui nous fait connaître un pays, une population aux idées et aux besoins à l'opposé des pays européens aux structures démocratiques.
Un roman révélateur d'une culture, d'un mode de vie authentique et d'un peuple déjà en contact avec nos habitudes de consommateurs, cigarette et alcool qui font déjà des ravages dans une société autochtone dans le GRAND NORD.
Un auteur à découvrir, un pays à repenser, un roman d' une écriture débordante, clairvoyante.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
IMAQA, signifie peut-être.
"Il n'y a aucune raison de croire que l'essence des choses se transforme quand on en change l'extérieur."
"Ce n'est pas bon quand les gens sont de mauvaise humeur."
"Plus il y a des gens à saluer, moins on le fait."
"MARTIN était aux anges, mais aussi un peu penaud. Car il était totalement impotent, linguistiquement infirme."
"L'amour ne doit pas être analysé, il faut s'y abandonner."
"Ils avaient l'habitude que nourriture et vêtements en peau soient gratuits: cela coûtait que du travail."
"Il fallait parler. Parler des choses. Il dut donc d'abord apprendre à s'ouvrir et à oublier sa modestie."
"Car l'humour est une déviation de la ligne droite, or c'est la ligne droite qui mène droit au but."
"L'instituteur se fait manipuler par son ami GERT."
"NAJA: SON ESPRIT ÉTAIT AUSSI BEAU QU'IL ÉTAIT LÉGER...DE SORTE QU'ELLE EMPLISSAIT SA VIE DE RIRE ET SON RIRE DE VIE."
" ABALA avait honte de son fils- et quand on a honte de son fils, on a honte aussi de soi-même."
"Un chasseur qui veut occire un phoque ou une bande d'ACTIONNAIRES qui veut mettre la main sur du ZINC--c'est du pareil au même."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
Martin, instituteur danois de trente-huit ans qui ressent un vide dans son existence, demande sa mutation dans la province la plus septentrionale du Danemark, le Groenland. Il prend ses fonctions dans un hameau de cent cinquante âmes: Nunaqarfik, à plus de cinq cents kilomètres au nord du cercle polaire.
Armé de ses bonnes intentions, encombré de sa mauvaise conscience coloniale et de ses idées préconçues, Martin découvre une communauté solidaire, dont la vie s'organise en fonction de la nature environnante - et pas malgré elle. Au fil des mois qui passent et des rencontres, dans une société où le rire est érigé en remède suprême contre la peur ou la tristesse, il apprend à apprécier ce qui est, sans se soucier de ce qui aurait pu être, et trouve ce à quoi il aspirait : l'aventure, l'immensité, l'harmonie, l'amour.
Roman chaleureux et humaniste, qui dénonce notamment les ravages de la colonisation du Groenland par le Danemark, Imaqa est un hymne à la tolérance et à la douceur, porté par un humour irrésistible. L'éditeur.
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NE TIREZ PAS SUR L'OISEAU MOQUEUR, roman de HARPER LEE 1960, 2005, 418 pages
22/11/2015 18:22
LEE Harper
HARPER LEE
NE TIREZ PAS SUR L’OISEAU MOQUEUR,roman, 1960, 2005, 418 pages
Un roman universel qui touche par son contenu, ses personnages, spécialement les enfants qui sont un élément clé de ce roman. Un roman qui nous rejoint, nous atteind peu importe notre culture, notre milieu, notre âge, dans un style à couper le souffle par son rythme, sa force, ses dialogues.Le racisme en est le sujet et la tolérance l’aboutissement.
Une petite ville. Une petite histoire qui nous entraîne à mieux nous connaître les uns les autres, surtout à nous accepter en commençant par soi-même. Un roman sur la tolérance d'abord, sur l'altruisme qui est le fruit de la réflexion des hommes sans colère et sans jugement social.
Un grand roman,unique car sans suite, un auteur à découvrir.
Un film a été tiré de ce roman, DU SILENCE ET DES OMBRES, avec Gregory Peck.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"...c'est un péché de tuer un oiseau moqueur. Les Moqueurs ne font rien d'autre que de la musique pour notre plaisir,qui imite cris, chants et bruits divers, ne viennent pas picorer dans les jardins des gens."
"ATTICUS était donc obligé de défendre TOM ROBINSON, un noir, qu'il le veuille ou non. ATTICUS avait été commis d'office et avait l'intention de défendre son client. Et c'était ce qui ne leur plaisait pas. Bizarre?
"DILL, après tout, ce n'est jamais qu'un noir!"
"Je men fiche pas mal! C'est pas juste voilà! C'est pas juste de les traiter comme ça, ça me rend malade!"
"Elle a fait ce que font tous les enfants, elle s'est efforcée de jeter sur un autre la preuve de sa faute."
"Elle était blanche et elle avait fait des avances à un NOIR. Elle avait embrassé un NOIR."
"LA BIBLE est plus dangereuse entre les mains d'un homme, qu'une bouteille de wisky entre celles de ton père."
"Et JEM relevait toujours les défis."
"... mais que si, maintenant il se transforme en ami des NÈGRES, on ne pourra plus se montrer dans la rue à MAYCOMB. Il est en train de nuire à toute la famille, figure-toi."
"La seule chose qui ne doive pas pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l'individu"
Pour en savoir davantage:
Résumé du livre
Dans une petite ville d'Alabama au moment de la Grande Dépression Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort. Tout en situant son histoire en Alabama à une époque bien précise, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée avec beaucoup de drôlerie, cet ouvrage tient du conte, de la court story et du roman initiatique. Publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques -, il connut un grand succès et reçut le prix Pulitzer en 1961.
Source : evene.fr
Un livre culte
« En 1935, lors de la Grande Dépression, dans une petite ville d'Alabama, vit Atticus Finch - homme intégre - qui élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Cet avocat est alors commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.
A travers le regard d'une jeune enfant, la réalité du sud profond nous est offert sans concession !
Des personnages attachants que l'on n'a pas envie de quitter ! Une réalité abordée de façon totalement innovante ...
Je vous invite à le découvrir. »
Source.www.critiqueslibres.com
« Le roman très fort, l’écriture est simple et directe, teintée d’humour, comme le regard de Scout. Les personnages sont attachants et nous les découvrons à travers le regard de l’enfant, au fur et à mesure qu’elle grandit, que les incidents lui révèlent leur véritable personnalité, leurs mesquineries et leurs grandeurs, leur complexité secrète au-delà des apparences,. Je crois que c’est là l’essentiel du roman car, comme l’apprend Atticus à Scout et Jem : on ne connaît vraiment un homme que lorsqu’on se met dans sa peau. »
Source :www.critiqueslibres.com
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